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| Brice Ahounou |
Brice Ahounou, anthropologue, journaliste, est responsable des « Mercredis du film ethnographique » qu’il anime au Musée de l’Homme à la suite de Jean Rouch dont il a été, durant dix-sept ans l’assistant et avec lequel il partage un intérêt pour l’étude des cultes de possession. Après des recherches sur le vodou et le pouvoir de l’imaginaire en Afrique de l’Ouest et dans les Caraïbes, il poursuit ses investigations dans le champ d’observation ouvert par le pionnier de l’anthropologie visuelle chez les Songhay - terrain sur lequel dieux et hommes du fleuve Niger dialoguent face à la caméra. |
Anthropologist and journalist, Brice Ahounou, is in charge of the « Mercredis du film ethnographique » that he animates at the Musée de l’Homme, in the wake of Jean Rouch, of whom he was, for seventeen years, the assistant and with whom he shares an interest in the study of spirit possession cults. After having conducted research on Vodou and the power of the imaginary in West Africa and the Caribbean, he continues to investigate in the observation field opened by the pioneer of visual anthropology among the Songhay people – a fieldwork where gods and men of the Niger River interact in front of the camera. |
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| Catarina Costa Alves |
Catarina Costa Alves est cinéaste et anthropologue. Née en 1967 au Portugal, elle obtient en 1990, un Bachelor of Arts en anthropologie sociale à l'ISCTE, Université de Lisbonne (Portugal) et en 1992, un Master of Arts en anthropologie visuelle au Granada Centre, Université de Manchester (Royaume-Uni). De 1995 à 2000, elle a travaillé au Musée national d'ethnologie, menant des recherches et produisant des films ethnographiques pour les expositions à partir des archives filmiques (principalement d’Afrique et de Timor). Depuis 1997, elle enseigne l’anthropologie visuelle et le film ethnographique à la Faculté des sciences sociales (F.C.S.H.), Université nouvelle de Lisbonne. Elle est également co-fondatrice de la société de production Laranja Azul, où elle travaille comme productrice et réalisatrice de documentaires. |
Catarina Alves Costa is an anthropologist and filmmaker. Born in Portugal in 1967, she received a BA in Social Anthropology from the ISCTE, University of Lisbon (Portugal) in 1990. In 1992, she received an MA in Visual Anthropology from the Granada Centre University of Manchester (U.K.). From 1995 to 2000 she worked in the National Ethnological Museum with Film Archives (mostly from Africa and Timor) doing research and production of ethnographic films for exhibitions. Since 1997 she has been teaching Visual Anthropology and Ethnographic Film in the F.C.S.H at the Nova University of Lisbon. She is also co-founder of the production company, Laranja Azul, where she works as a producer and director for documentaries. |
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| Jean Arlaud |
Jean Arlaud est professeur émérite d'ethnologie et de cinéma de l'Université de Paris 7, vice-président fondateur de Phanie, Centre de l'Ethnologie et de l'Image. Depuis 1970 il a réalisé un trentaine de films tournés en France, en Ethiopie, au Bénin, au Venezuela, en Indonésie, au Pakistan. Il a soutenu sa thèse sous la direction de Jean Rouch. Actuellement, il travaille plus particulièrement sur le quartier de la Goutte d'Or à Paris. |
Jean Arlaud is Professor Emeritus of Anthropology and Cinema at the University of Paris 7, vice-president and founder of Phanie, Centre for Ethnology and Image.
Since 1970 he has directed a thirty films in France, Ethiopia, Benin, Venezuela, Indonesia, Pakistan. He earned his Ph.D under the direction of Jean Rouch. He is currently focusing his research on the Paris district La Goutte d'Or. |
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| Judith Aston |
Maître de conférence en pratique des médias et culture, à l'Université de West of England, Judith Aston est titulaire d’un doctorat en design numérique du Royal College of Art et d’un master en sciences sociales de l'Université de Cambridge. Ses enseignements et ses intérêts de recherche portent sur les archives numériques, la réalisation de films documentaires en ligne enrichis de documents multimédias, avec un accent particulier sur l'anthropologie visuelle. Au fil des ans, son travail lui a permis d’être en contact avec une grande diversité de personnes, depuis des documentalistes de musées, des travailleurs en usine, jusqu’aux nomades touaregs et moines tibétains. Sa recherche actuelle, menée en collaboration avec un anthropologue d’Oxford, dans le cadre d’une étude à long terme à la frontière de l’Ethiopie et du Soudan, explore les moyens novateurs d'utilisation des médias numériques pour présenter la mémoire et les émotions liées au changement culturel. |
Judith Aston is a Senior Lecturer in Media Practice and Culture at the University of the West of England. She holds a PhD in computer-related design from the Royal College of Art and a Masters degree in the social sciences from the University of Cambridge. Her teaching and research interests are in digital archives, on-line documentary and digitally expanded film-making, with a particular focus on visual anthropology. Over the years, her work has brought her into contact with a variety of people, from museum archivists and factory workers through to Tuareg nomads and Tibetan monks. Her current research involves a collaboration with an Oxford anthropologist to explore innovative ways of using digital media to present memories and emotions relating to a long term study of cultural change in the Sudan/Ethiopian borderlands. |
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| Renato Athias |
Ethnologue, Renato Athias a fait sa maîtrise, son DEA et son doctorat à l´Université de Paris X (Nanterre). Il a mené des recherches sur les médias et la télévision à l'Université de Southampton (Royaume-Uni). Il est actuellement coordinateur du groupe d'études et de recherches sur l´ethnicité (NEPE) de l´Université fédérale de Pernambuco (UFPE), ainsi que professeur adjoint du programme d’études supérieures en anthropologie de l’UFPE, et enseignant dans le programme doctoral interuniversitaire d’anthropologie ibéro-américaine de l'Université de Salamanca en Espagne. Il est le coordinateur du groupe Image, son et sciences humaines du laboratoire d'anthropologie visuelle de l’UFPE, et a été le coordinateur national de GT anthropologie visuelle de l'association brésilienne d'anthropologie (ABA). Renato Athias a récemment organisé le Premier festival du film ethnographique à Recife ( www.filmedorecife.com.br). |
Renato Athias is an anthropologist who obtained his MA and PhD at the University of Paris X (Nanterre). He conducted research on media and television at the University of Southampton (United Kingdom). He is currently coordinator of the Study and Research Group on Ethnicity (NEPE) at the Federal University of Pernambuco (UFPE). He is an Assistant Professor in the graduate programme of Anthropology at the UFPE, in addition to teaching at the Inter-University graduate programme of Ibero-American Anthropology at the University of Salamanca (Spain). He coordinates the Research Group Picture, Sound and Social Sciences of the Visual Anthropology Team Research (UFPE), and was the national coordinator of GT Visual Anthropology of the Brazilian Anthropological Association (ABA). Renato Athias recently organized the First Ethnographic Film Festival in Recife (www.filmedorecife.com.br).
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| Jaroslava Bagdasarova |
Née à Martin, Slovaquie, Jaroslava Bagdasarova (Panáková) a obtenu un master en anthropologie sociale à l'Université d'état de Saint-Pétersbourg, en Russie. Elle est diplômée de l’Ecole supérieure de cinéma de Prague (FAMU) en cinéma documentaire. Elle est actuellement chercheuse attachée au centre d'études sibériennes du Max Planck Institute for Social Anthropology. Jaroslava Bagdasarova termine l’écriture de sa thèse, dont la soutenance est prévue en Septembre 2009. |
Born in Martin, Slovakia, Jaroslava Bagdasarova (Panáková) obtained a Master’s degree in Social Anthropology from Saint Petersburg State University, Russia and BA in Documentary film at FAMU, Prague. She is currently working as a research fellow at the Siberian Studies Centre, Max Planck Institute for Social Anthropology. Jaroslava Bagdasarova is presently finishing her dissertation, her PhD defense shall occur in September 2009. |
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| Georges Balandier |
Georges Balandier est anthropologue et sociologue, Professeur émérite de la Sorbonne (Paris V), directeur d'études à l'EHESS.
Il est l'un des premiers chercheur à s'intéresser à l'Afrique contemporaine et certainement le premier à y ouvrir le champ des études urbaines et à percevoir les sociétés dites "traditionnelles" dans le contexte politique moderne. Il crée en 1957, le Centre d'études africaines à la 6°section de l'EPHE, qui deviendra l'EHESS. Il en restera le directeur jusqu'en 1984. En 1962 il est élu professeur à la Sorbonne et dirige depuis 1965 les Cahiers internationaux de sociologie.
En Afrique, il privilégie l'approche dynamiste des structures et des systèmes sociaux et, outre les espaces culturels et les systèmes de croyance analysés dans leur relation avec le contemporain, insiste sur l'importance des systèmes politiques perçus à travers les rapports complexes de la "tradition" avec la modernité.
Il a enseigné aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Japon, au Canada, au Mexique, en Iran et dirige de nombreuses recherches collectives. Outre ses très nombreux ouvrages scientifiques, Georges Balandier s'est révélé un écrivain de premier ordre dont l'un des premiers ouvrages, Afrique ambiguë (1957), avait déjà démontré toutes les qualités. Son dernier ouvrage paru est Fenêtre sur un nouvel âge (Fayard, 2008). |
George Balandier is an anthropologist and sociologist, Professor Emeritus at the Sorbonne (Paris V), Director of Studies at the EHESS.
He is one of the first researchers to look at contemporary Africa, and certainly the first to open the field of urban studies and to understand the so-called 'traditional' societies in a modern political context.
In 1957 he founded the Centre for African Studies, at the 6th Section of the EPHE, later EHESS. He served as a director of this research team until 1984. In 1962, he became professor at the Sorbonne and has directed the Cahiers internationaux de sociologie, since 1965.
In Africa, he favours a dynamistic approach of the social structures and systems and, in addition to the analysis of cultural spaces and belief systems in their relationship with the contemporary, he points up the importance of perceiving political systems throughout the complex relations of ‘tradition’ with modernity.He taught in the United States, United Kingdom, Japan, Canada, Mexico, Iran and leads numerous collective researches. Besides his numerous scientific works, George Balandier proved to be a wonderful writer, whose book, Afrique ambiguë (1957), had already announced him as an undeniable talent. His latest published book is Fenêtre sur un nouvel âge (Fayard, 2008). |
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| Simona Bealcosvchi |
Après des études littéraires en Roumanie, Simona Bealcosvchi obtient un doctorat en anthropologie au Canada. Cofondatrice d’Astra Film et d’Astra film festival-Sibiu (Roumanie) elle en est la coordonnatrice entre 1993-2000. Elle est actuellement enseignante chercheuse à l’Université de Montréal. Simona Bealcosvchi a réalisé et collaboré à plusieurs films ethnographiques et documentaires. Elle a écrit de nombreux articles sur l’anthropologie visuelle et les technologies de représentation, la quotidienneté et la culture populaire, l’immigration et les identités individuelles. Sa dernière publication est : L’objet-exil et ses technologies temporelles (2009). |
After studying literature in Romania, Simona Bealcosvchi received a doctorate in anthropology in Canada. Cofounder of Astra Film and the Astra film festival-Sibiu (Romania), she served as a festival coordinator from 1993-2000. She is currently teaching and pursuing her research at the University of Montreal. Simona Bealcosvchi has directed and collaborated on several ethnographic and documentary films. She has written numerous articles on visual anthropology and technologies of representation; everyday life and working-class culture; immigration and individual identities. Her latest publication is entitled L’objet-exil et ses technologies temporelles (The exile-object and its temporal technologies) (2009). |
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| Jamie Berthe |
Jamie Berthe prépare actuellement une thèse de doctorat dans le département de Médias, Culture et Communication de New York University. Sa recherche vise à élaborer une histoire de la réception et de la distribution des films de Jean Rouch. Jamie Berthe a été sensible au cinéma de Jean Rouch depuis sa première rencontre avec son travail en 2004. Elle a depuis conçu et réalisé l’un des seuls sites Internet qui lui soit exclusivement consacré ( www.maitres-fous.net). Elle commencera à tourner son premier documentaire à l’automne 2009 dans le cadre du programme de Culture et Médias de New York University. |
Jamie Berthe is currently a doctoral candidate in the Department of Media, Culture, and Communication at New York University. Her dissertation will be a historical study of the reception and circulation of Jean Rouch’s films. Ms. Berthe has been taken with Rouch’s cinema since her first encounter with his work in 2004, at which point she built one of the only websites exclusively devoted to Rouch’s films ( www.maitres-fous.net). She will begin shooting her first documentary film in the autumn of 2009 as part of the graduate program in Culture and Media at New York University. |
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| Patricia Birman |
Patricia Birman est anthropologue, professeur titulaire à l'Université d'état de Rio de Janeiro, et chercheuse au CNPq.
Après avoir travaillé les relations des phénomènes religieux avec le politique, le conditionnement social (notamment pauvreté et violence), ses recherches actuelles s'orientent, dans une perspective largement interdisciplinaire, vers une appréhension des modalités de construction des espaces sociaux à partir et à travers, notamment, l'élaboration de territoires, de frontières renvoyant à des problématiques identitaires et ségrégatives.
Elle a publié et dirigé de très nombreuses publications (livres et articles) en portugais, anglais et français. |
Patricia Birman is an anthropologist, Professor at the State University of Rio de Janeiro and a researcher in the CNPq.
After working on relationships between religious phenomena and politics, and social conditioning (including poverty and violence), she has oriented her current research, in a broadly interdisciplinary perspective, to an understanding of the modalities of construction of social spaces, from and through, particularly, the elaboration of territories and borders referring to issues of identity and segregation.She has published and edited many books and articles in Portuguese, English and French. |
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| Pascal Blanchard |
Historien, Pascal Blanchard est chercheur associé à l’équipe Anthropologie des représentations du corps (CNRS, Marseille) et président de l'Achac (Paris). Ses domaines de recherche concernent l'histoire, les imaginaires et la culture coloniale, ainsi que les processus migratoires issus des outre-mers. Il a publié ou codirigé Images et Colonies, Syros, 1993, Iconographie et propagande coloniale sur l'Afrique française de 1880 à 1962, Bdic-Achac, 1994, L'Autre et Nous, Scènes et Types, Syros, 1995, Images d'Empire, Trente ans de photographies officielles sur l'Afrique française (1930-1960), La Documentation française et La Martinière, 1997, L'Afrique. Un continent, des nations, Milan, 1997, De l'indigène à l'immigré, Gallimard Découverte, 1998 (rééd. 2002), Le Paris noir, Hazan, 2001, Culture coloniale (1871-1931), Autrement, 2003, Le Paris arabe, La Découverte, 2003, La République coloniale. Essai sur une utopie, Albin Michel, 2003, Zoos humains, La Découverte/Poche, 2004, Culture impériale (1931-1961), Autrement, 2004, Le Paris Asie, La Découverte, 2004 et La Fracture coloniale. La société française au prisme de l'héritage colonial, La Découverte, 2005. |
Pascal Blanchard is a historian, member of the research team Anthropology of the body’s representations (CNRS, Marseille) and Chairman of the Achac (Paris). His research interests involve history, imaginaries and colonial culture as well as processes of migrations from the overseas. He wrote or co-edited Images et Colonies, Syros, 1993, Iconographie et propagande coloniale sur l'Afrique française de 1880 à 1962, Bdic-Achac, 1994, L'Autre et Nous, Scènes et Types, Syros, 1995, Images d'Empire, Trente ans de photographies officielles sur l'Afrique française (1930-1960), La Documentation française & La Martinière, 1997, L'Afrique. Un continent, des nations, Milan, 1997, De l'indigène à l'immigré, Gallimard Découverte, 1998 (rpt. 2002), Le Paris noir, Hazan, 2001, Culture coloniale (1871-1931), Autrement, 2003, Le Paris arabe, La Découverte, 2003, La République coloniale. Essai sur une utopie, Albin Michel, 2003, Zoos humains, La Découverte/Poche, 2004, Culture impériale (1931-1961), Autrement, 2004, Le Paris Asie, La Découverte, 2004 and La Fracture coloniale. La société française au prisme de l'héritage colonial, La Découverte, 2005. |
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| Séverin Blanchet |
Séverin Blanchet a toujours mené de front des activités pédagogiques et la réalisation de films. Dans les années 70, il participe à la création du cursus de cinéma de Jean Rouch à l’Université Paris X Nanterre et à la Cinémathèque Française.
Il est l’un des fondateurs des ateliers Varan où il enseigne toujours. Il a notamment fondé l’atelier de Papouasie avec lequel il a co-réalisé Tinpis Run, le premier road movie papou. Ces dernières années, il réalise des documentaires en France, en Chine et en Papouasie, dont Kantri Bilong Yumi en 2003 (prix Mario Ruspoli au Bilan du film ethnographique, prix FIFAP/UNESCO). Depuis 2007 il anime l’atelier Varan de Kaboul. |
Séverin Blanchet has always combined teaching activities and filmmaking. In the '70s, he participated in the creation of Jean Rouch cinema curriculum, at Paris X Nanterre University and Cinémathèque Française.
He is a founder of the Ateliers Varan, where he still teaches. He set up Atelier Varan Papua New Guinea, where he co-directed Tinpis Run, the first Papuan road movie. Over the last few years, he has directed documentaries in France, China and Papua New Guinea, among them, in 2003, Kantra Bilong Yumi (which was awarded the Mario Ruspoli prize at the Bilan du film ethnographique film festival, FIFAP/UNESCO prize).
He has been in charge of Atelier Varan Afghanistan since 2007. |
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| Peter J. Bloom |
Peter J. Bloom est professeur agrégé en études cinématographiques et des médias à l'Université de Californie, Santa Barbara, et codirecteur du groupe de recherche multicampus Etudes africaines, de l'Université de Californie. Son travail a porté sur le cinéma colonial français ( French Colonial Documentary, University of Minnesota, 2008), sur le cinéma franco-maghrébin ( Beur Cinema and the Politics of Location, 2003), et sur le soulèvement des banlieues françaises en 2005 ( Frenchness and the African Diaspora, volume co-édité, Indiana University Press, 2009). Il travaille actuellement à des projets concernant l'histoire des dispositifs optiques du pré-cinéma, ainsi que les médiations technologiques audiovisuelles de l'humanitarisme et les pratiques de conversion sur le continent africain. http://www.filmandmedia.ucsb.edu/people/faculty/professors/bloom/bloom.html |
Peter J. Bloom is Associate Professor of Film and Media Studies at University of California, Santa Barbara, and co-director of the University of California African Studies Multi-Campus Research Group. His work has focused on French colonial cinema ( French Colonial Documentary, University of Minnesota, 2008), Franco-Maghrebi cinema ("Beur Cinema and the Politics of Location," 2003), and the 2005 Uprisings in France ( Frenchness and the African Diaspora, co-edited volume, Indiana University Press, 2009). He is currently working on projects about the history of audiovisual optical devices prior to the invention of cinema, and audiovisual technological mediations of humanitarianism and conversion practices on the African continent. http://www.filmandmedia.ucsb.edu/people/faculty/professors/bloom/bloom.html |
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| Alain Boillat |
Alain Boillat, docteur ès lettres, est maître-assistant à la Section d’histoire et esthétique du cinéma de l’Université de Lausanne et secrétaire général du réseau cinéma CH. Il est l’auteur de divers articles académiques portant, dans une optique principalement narratologique, sur le cinéma et la bande dessinée ou sur la question des dispositifs audiovisuels (en mettant l’accent sur la dimension vocale ou orale), ainsi que des ouvrages La Fiction au cinéma (L’Harmattan, 2001) et Du bonimenteur à la voix-over. Voix-attraction et voix-narration au cinéma (Antipodes, 2006). Il a récemment codirigé les collectifs Points de vue sur Jésus au XXe siècle (EDL, 2008) et Cinéma suisse. Réception, esthétique, histoire (Schüren, 2008). |
Alain Boillat, docteur ès lettres, is a Senior Lecturer in the Department of Film History and Aesthetics at the University of Lausanne and the General Secretary of the film network CH. He is the author of several academic papers dealing, principally from a narratological point of view, with cinema and comics, or with the issue of audiovisual devices (with an emphasis on the vocal or oral dimension). He also wrote the following books, La Fiction au cinéma (L’Harmattan, 2001) and Du bonimenteur à la voix-over. Voix-attraction et voix-narration au cinéma (Antipodes, 2006). He recently co-edited Points de vue sur Jésus au XXe siècle (EDL, 2008) and Cinéma suisse. Réception, esthétique, histoire (Schüren, 2008). |
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| Julien Bonhomme |
Julien Bonhomme est anthropologue. Maître de conférences à l’Université Lumière Lyon-2, il est actuellement directeur adjoint du département de la recherche et de l’enseignement au Musée du quai Branly. Il effectue depuis 2000 des recherches de terrain au Gabon et s’intéresse plus particulièrement au rituel et à la sorcellerie, ainsi qu’à leurs transformations contemporaines. Il est notamment l’auteur de deux ouvrages, Le Miroir et le crâne. Parcours initiatique du Bwete Misoko (Gabon) (2006) et Les Voleurs de sexe. Anthropologie d’une rumeur africaine (2009). Il a également réalisé deux films ethnographiques, Voir l’invisible. Une initiation au Bwete Misoko (Gabon) (2003) et God’s Graffiti (2008). On peut consulter sa page personnelle sur internet à l’adresse suivante : http://julienbonhomme.ethno.free.fr. |
CJulien Bonhomme is an anthropologist. Senior Lecturer at the University Lumière Lyon 2, he is currently Associate Director of the Department of research and teaching at the Musée du Quai Branly (Paris). Since 2000, he has conducted field research in Gabon, focused on ritual, witchcraft, and their contemporary transformations. He is the author of two books, Le Miroir et le crâne. Parcours initiatique du Bwete Misoko (Gabon) (2006) and Les Voleurs de sexe. Anthropologie d’une rumeur africaine (2009). He has also directed two ethnographic films, Voir l’invisible. Une initiation au Bwete Misoko (Gabon) (2003) and God’s Graffiti (2008). His personal homepage is available at the following address : http://julienbonhomme.ethno.free.fr. |
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| Fabienne Bonino |
Fabienne Bonino est actuellement Ater à l'UFR de lettres et arts de l'Université Stendhal-Grenoble III et prépare un doctorat sous la direction de Jean-Luc Lioult sur L'art dans le cinéma de Belgique : vers l'image palimpseste, à l'Université Aix-Marseille I. Elle est membre de l’équipe de recherche TRAVERSES 19-21, E.CRI.RE, de l'Université Stendhal-Grenoble III. Diplômée de l'École régionale des beaux-arts de Valence, elle a publié deux ouvrages : 114 Boulevard Haussmann (Valence, ERBA, 2001), Nos ailleurs (Valence, ERBA, 2000) et plusieurs articles sur le cinéma documentaire, dont La singularité de l'approche de l'acte de création dans l'œuvre de Luc de Heusch, paru en mars dernier dans l'ouvrage Filmer l'acte de création, sous la direction de Pierre-Henry Frangne, Gilles Mouëllic et Christophe Viart (Rennes, PUR, 2009). |
Fabienne Bonino is currently an Ater teacher in the Department of Literature and Arts at the Stendhal-Grenoble III University, and preparing a PhD under the direction of Jean-Luc Lioult on Art in the Cinema of Belgium: toward the palimpsest image, at the Aix-Marseille I University. She is a member of the research team TRAVERSES 19-21, E.CRI.RE, at the Stendhal-Grenoble III University. She is also a graduate from the École Régionale des Beaux-Arts in Valence. She has published two books: 114 Boulevard Haussmann (Valence, ERBA, 2001); Nos ailleurs (Valence, ERBA, 2000), and several papers on documentary cinema, among them La singularité de l'approche de l'acte de création dans l'œuvre de Luc de Heusch, that was published last March in the volume Filmer l'acte de création directed by Pierre-Henry Frangne, Gilles Mouëllic and Christophe Viart (Rennes, PUR, 2009). |
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| Corinne Bopp |
Née en 1962, Corinne Bopp est diplômée de la Fémis, département production en 1992. Assistante de réalisation et de production de Jean-Daniel Pollet sur son film, Dieu sait quoi (1993), elle travaille ensuite principalement comme directrice de production sur des fictions et des documentaires : Emmène-moi de Michel Spinosa (Persona Films), La Cité rouge de Edouard Mills-Affif (Passerelles/France 3), Sous le soleil de Santiago de Sarah Benillouche (Equipage Ecran/Muzzik). Elles est successivement, productrice et directrice de production aux Films du Village : Secrets de famille de Pascal Goblot, Gabriel Garcia Marquez et Alvaro Mutis de Yves Billon et Mauricio Martinez-Cavard, Les Chemins de Compostelle de Jean-Pierre Beaurenaut, puis directrice de la production à Paris Première et chargée de programmes à l’Unité documentaires d'Arte à Strasbourg. Adjointe de Marie-Pierre Duhamel-Muller, pour les 27ème et 28ème éditions du festival Cinéma du Réel à Beaubourg, Corinne Bopp est Déléguée générale des Rencontres du cinéma documentaire (Association Périphérie), depuis 2006. |
Born in 1962, Corinntor and production assistant, working on Jean-Daniel Pollet’s film: Dieu sait quoi (1993). Shee Bopp graduated from Femis, production department in 1992. She began her career as a direc then worked mainly as a production manager on documentaries and fictions: Emmène-moi by Michel Spinosa (Persona Films), La Cité rouge by Edouard Mills-Affif (Passerelles/France 3), Sous le soleil de Santiago by Sarah Benillouche (Equipage Ecran/Muzzik). She successively worked as a producer and production manager for the Films du Village production company: Secrets de famille by Pascal Goblot, Gabriel Garcia Marquez and Alvaro Mutis by Yves Billon and Mauricio Martinez-Cavard, Les Chemins de Compostelle by Jean-Pierre Beaurenaut, then as a production manager at Paris Première TV channel, before being responsible for programmes at Arte documentary unit in Strasbourg. After being the assistant of Marie-Pierre Duhamel-Muller, during the 27th and 28th editions of the Cinéma du Réel festival in Beaubourg, Corinne Bopp has been the General Delegate of the Rencontres du cinéma documentaire (Association Périphérie), since 2006. |
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| Vincent Bouchard |
Vincent Bouchard est stagiaire postdoctoral au Laboratoire de recherches sur les oeuvres hypermédiatiques de l’UQAM, où il mène des recherches sur l'oralité cinématographique en collaboration avec Johanne Villeneuve. Il est également membre du groupe de recherche Cinéma et oralité dirigé par Germain Lacasse (Université de Montréal). En juin 2006, il a soutenu une thèse de doctorat portant sur une Exploration historique et esthétique des techniques légères synchrones à l'Office national du film du Canada, en cotutelle dans un programme de littérature comparée à l'Université de Montréal et en études cinématographiques à l'Université Sorbonne Nouvelle Paris III. Le livre, Un cinéma léger et synchrone à Montréal ?, issu de ces recherches sera bientôt publié aux PUL. Il a collaboré à plusieurs publications universitaires dont l’ouvrage Pierre Perrault, le legs, dirigé par Michèle Garneau et Johanne Villeneuve. |
Vincent Bouchard is a postdoctoral fellow at the Laboratoire de recherches sur les oeuvres hypermédiatiques de l’UQAM (research lab for hypermedia, UQAM), where he is currently doing research on cinematic orality in collaboration with Johanne Villeneuve. He is also a member of the research group Cinema and Orality directed by Germain Lacasse (University of Montreal). In June 2006, he defended his doctoral thesis: An historical and aesthetic exploration of the lightweight and synchronous techniques at the National Film Board of Canada, in co-tutorship with the University of Montreal (Department of Comparative Literature) and the University Sorbonne Nouvelle Paris III (Film Studies). A book based on his research is forthcoming – Un cinéma léger et synchrone à Montréal ? (A lightweight and synchronous cinema in Montreal?) – and will be published by PUL. He has worked on several academic publications including the book Pierre Perrault, le legs, directed by Michèle Garneau and Johanne Villeneuve. |
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| Michel Brault |
Né à Montréal, Michel Brault, réalisateur et opérateur s'impose par une nouvelle approche de tournage, la prise de vue légère, caméra sur l'épaule. Il entre à l'Office national du film (ONF) en 1956, comme opérateur de prise de vues, mais se dirige rapidement vers la réalisation. Adepte du cinéma direct, il collabore avec plusieurs cinéastes québécois dont Jutra, Anne-Claire Poirier, Francis Mankiewicz et Pierre Perrault. Il fait connaître en France le courant du cinéma-vérité, ses nouvelles techniques et tourne avec Jean Rouch et Edgar Morin Chronique d’un été (1960). Son film Les Ordres (1974), sur les événements entourant la Crise d'octobre 1970, remporte un grand prix au Festival international de Cannes. Parmi ses nombreuses productions, soulignons Pour la suite du monde (1963), réalisé conjointement avec Pierre Perrault, Les noces de papier (1989), Le son des Français d'Amérique, en collaboration avec André Gladu, Tu m'aimes-tu ? (1991) et Quand je serai parti? vous vivrez encore (1999). En 1986, il reçoit le prix Albert-Tessier du gouvernement du Québec et, en 1996, le prix pour les arts de la scène du gouverneur général du Canada. |
Born in Montreal, Michel Brault, both filmmaker and camera operator, defended a new approach to filmmaking, by carrying a lightweight camera on his shoulder. He joined the National Film Board (NFB) in 1956, as a cameraperson, but moved rapidly toward filmmaking. As an adept of direct cinema, he collaborated with several filmmakers from Quebec, including Jutra, Anne-Claire Poirier, Francis Mankiewicz and Pierre Perrault. He introduced the cinema-verité movement in France, bringing in new filming techniques, and shot the film Chronique d’un été with Jean Rouch and Edgar Morin (1960). His film Les Ordres (1974), about the crisis of October 1970 events, won a grand prize at the Festival International de Cannes. Among his numerous productions, Pour la suite du monde (1963), co-directed with Pierre Perrault, Les noces de papier (1989), Le son des Français d'Am, in collaboration with André Gladu, Tu m'aimes-tu ? (1991) and Quand je serai parti? vous vivrez encore (1999). In 1986 he received the Albert-Tessier Award by the Government of Quebec and the Governor General’s Performing Arts Award in 1996. |
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| Philo Bregstein |
Né en 1932 à Amsterdam (Pays-Bas), Philo Bregstein est un écrivain-cinéaste qui vit depuis des années entre Paris et Amsterdam. Après une licence en droit en 1957 à l’Université de la ville d’Amsterdam il obtient un diplôme de mise en scène et scénario au Centro Sperimentale di Cinematografia à Rome en 1964.
Philo Bregstein est un auteur de romans et d’essais, dont les publications les plus récentes sont Het Sabbatjaar (L'Année Sabbatique) roman, 2004, Over Jacques Presser (Au sujet de Jacques Presser) essai, 2005, Antisemitisme in zijn hedendaagse variaties (L'antisémitisme dans ses variations actuelles) essai, 2007. Il est aussi réalisateur de films de fiction et documentaires, et de plus journaliste, principalement pour l'hebdomadaire néerlandais « De Groene Amsterdammer ». En 1978, il réalise Jean Rouch et sa caméra au coeur de l’Afrique puis un portrait de l’écrivain-cinéaste Pier Paolo Pasolini en 1981 : Wie de waarheid zegt moet dood (Qui dit la vérité doit mourir). Coscénariste du film de Jean Rouch Madame l’Eau (1993), il collabore également aux films de Rouch en tant qu’acteur (Madame l'Eau, Enigma et Dionyso). |
Born in 1932 in Amsterdam (Netherlands), Philo Bregstein is a writer and filmmaker who has lived for years between Paris and Amsterdam. After a law degree in 1957 at the City University of Amsterdam he graduated in screenwriting and filmmaking at the Centro Sperimentale di Cinematografia in Rome in 1964.
Philo Bregstein is a writer of novels and essays, among his most recent works are Het Sabbatjaar (The Sabbath) novel, 2004, Over Jacques Presser (On Jacques Presser) essay, 2005, Anti-Semitism in zijn hedendaagse variaties (Antisemitism in its current variations) essay, 2007. He is also a director of fiction and documentary films, plus a journalist, mainly for the Dutch weekly “De Groene Amsterdammer”.In 1978, he directed the film Jean Rouch et sa caméra au coeur de l’Afrique (Jean Rouch and his camera in the heart of Africa) and a portrait of the writer and filmmaker Pier Paolo Pasolini in 1981: Wie de waarheid zegt moet dood (Who says the truth must die). Co-writer of the film by Jean Rouch Madame l’Eau (1993), he also worked on Rouch's films as an actor (Madame l’Eau, Enigma and Dionysos). |
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| Roger Canals Vilageliu |
Après une maîtrise de philosophie et un master en anthropologie et communication audiovisuelle obtenus à Barcelone, Roger Canals Vilageliu (Barcelone, 1980) est accepté à l’EHESS de Paris en 2003, pour un doctorat en anthropologie visuelle sur les images de María Lionza (Venezuela), en cotutelle avec l’Université de Barcelone, sous la direction de Jean-Paul Colleyn et de Joan Bestard. Il obtient son doctorat en 2008 avec la mention Très honorable avec félicitations du jury à l’unanimité. Il avait reçu, en 2005, le prix du CNRS-Images attribué au meilleur projet de premier film ethnographique pour réaliser son long-métrage Visages d’une déesse vénézuélienne (2007). Roger Canals a participé à plusieurs congrès et présenté son film dans divers festivals internationaux de cinéma ethnographique. Depuis 2007, il est professeur du master d’anthropologie visuelle et fait partie du CINAF, groupe de recherche consacré à l’étude des cultures indiennes et afro-américaines de l’Université de Barcelone. Auteur de plusieurs articles en anglais, français, espagnol et catalan, il prépare actuellement la publication de sa thèse et un nouveau film ethnographique. |
After a Master in Philosophy and a Master in Anthropology and Audiovisual Communication obtained in Barcelona, Roger Canals Vilageliu (Barcelona, 1980) was accepted at the EHESS in Paris, in 2003, to undertake under the direction of Jean-Paul Colleyn and Joan Bestard, a doctoral research in visual anthropology, about the images of María Lionza (Venezuela), in cotutorship with the University of Barcelona. He obtained his PhD in 2008 with honours and congratulations from the jury. In 2005, he received the CNRS-Images’ grant for the best first ethnographic film project, in order to make his feature film Faces of a Venezuelan Goddess (2007). He participated in several conferences and presented his film at several international ethnographic film festivals. Since 2007 he has been a Professor in the Master of Visual Anthropology, and is part of CINAF, a research group devoted to the study of Indian and African-American cultures, at the University of Barcelona. Author of several papers in English, French, Spanish and Catalan, he is currently preparing the publication of his thesis and a new ethnographic film. |
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| Laura Cardús |
Née à Barcelone (Espagne) en 1976, Laura Cardús poursuit des études en sciences de l’éducation et en anthropologie sociale. Elle obtient un master en coopération internationale et développement, à l’Université de Barcelone. Ses thèmes de recherche portent sur l’anthropologie visuelle, le développement, le genre et l’éducation.
Laura Cardús a effectué des recherches de terrain dans le Chiapas au Mexique. Depuis les années 2005-2007, elle est engagée dans le projet de recherche collaborative intitulé Vidéastes autochtones de la frontière sud, dirigé par le centre de recherche et d’études universitaires en anthropologie sociale (CIESAS) et par le centre d’études universitaires du Mexique et d’Amérique centrale (CESMECA). Laura Cardús prépare actuellement son doctorat qui porte sur la production vidéo autochtone, les images et l’identité. |
Laura Cardús, Barcelona, Spain (1976) studied Education, Social Anthropology and received a Master’s Degree in International Cooperation and Development from the University of Barcelona. Her research interests focus on visual anthropology, development, gender and education. Laura Cardús carried out field research in Chiapas, Mexico where she was involved from 2005-2007 in a collaborative research project entitled, Proyecto Videoastas Indígenas de la Frontera Sur / Indigenous Videomakers of the Southern Border Project, led by CIESAS (Centro de Investigaciones y Estudios Superiores en Antropología Social / Center for Research and University Studies in Social Anthropology and CESMECA (Centro de Estudios Superiores sobre México y Centroamérica / University Studies Center on Mexico and Central America). Currently she is at work on her doctoral research, about indigenous videomaking, images and identity. |
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| Pascal Cesaro |
Pascal CESARO est chercheur à l’Université de Provence rattaché au Laboratoire d'études en sciences des arts, LESA. Titulaire d’une thèse sur le documentaire comme mode de production d’une connaissance partagée, auteur de plusieurs publications sur le cinéma, il est également réalisateur. Son dernier film réalisé s’intitule Le jour d’avant : chronique d’une unité de soins palliatifs (54mn, coproduction : France 3, 13 Production et Université de Provence). |
Pascal CESARO is a research fellow at the University of Provence, attached to the Laboratoire d'Etudes en Sciences des Arts, LESA. His PhD explored documentary film as a mode of producing shared knowledge. He is the author of several publications about cinema and is also a film director. His latest film is entitled Le jour d’avant : Chronique d’une Unité de Soins palliatifs (The day before: chronicle of a palliative care unit), (54mn, coproduction: France 3, 13 Production and University of Provence). |
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| Marianne Chaud |
Marianne Chaud prépare une thèse en ethnologie à l'EHESS dont l'étude est centrée sur la relation de l'homme à son territoire dans la région himalayenne du Zanskar. Depuis 2000, elle a séjourné régulièrement dans cette région, à différentes époques de l'année. En 2006, elle a travaillé en tant que co-auteur et assistante de réalisation sur le documentaire Devenir une Femme au Zanskar. Suite à ce tournage en équipe, elle a décidé de tourner seule ses propres documentaires, pour rester fidèle à sa démarche d'ethnologue. Equipée d'une caméra Sony Z1, d'un micro cravate et d'un micro unidirectionnel, elle a tourné et réalisé seule quatre documentaires en Himalaya : Himalaya, la terre des femmes diffusé sur Arte en septembre 2008, Himalaya, le chemin du ciel diffusé sur Arte en décembre 2008, Loin du pays des neiges dont la diffusion n'est pas encore programmée et Les orphelins du toit du monde qui sera diffusé sur Arte en mars 2010. |
Marianne Chaud is currently a doctoral candidate in anthropology at the EHESS. Her study focuses on the relationship of man to his territory in the Himalayan region of Zanskar. Since 2000, she has made regular stays in this region at various periods of the year. In 2006, she worked as a co-author and assistant director on the documentary film Devenir une Femme au Zanskar. Subsequently to this team shooting, she decided to remain faithful to her ethnological approach by shooting documentary films alone by herself. Equipped with a Sony Z1 camera, with both a lavalier and a unidirectional microphone, she shot and produced, alone, four documentaries in the Himalayas: Himalaya, la terre des femmes broadcast on Arte in September 2008, Himalaya, le chemin du ciel, broadcast on Arte in December 2008, Loin du pays des neiges the screening of which is not yet programmed and Les orphelins du toit du monde, to be broadcast on Arte in March 2010. |
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| Elena Chetina |
Elena Chetina est professeur au département de philologie de l'Université d'état de Perm (Russie) et responsable du Laboratoire d’anthropologie visuelle et culturelle. Elle a réalisé un grand nombre de films ethnographiques, elle est également maître de conférences et enseigne les cours suivants : Anthropologie culturelle, Littérature russe moderne, Cultural Studies, et L'interprétation du texte visuel.
Ses domaines de recherche touchent à la culture populaire, à la religion populaire, au théâtre moderne et au cinéma documentaire. |
Elena Chetina is a Professor in the Philological department at Perm State University (Russia) and the head of the Laboratory of cultural and visual anthropology. She has directed a great number of ethnographic films, she is also a Lecturer and teaches the following courses: Cultural Anthropology; Modern Russian Literature; Cultural Studies and Interpretation of visual text. Her research interests focus particularly on folk culture, folk religion, modern theatre, and documentary filmmaking. |
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| Victoria Chistyakova |
Victoria Chistyakova obtient un master de l'Université d'état de Moscou en 1999. Après trois ans d’études doctorales en anthropologie philosophique à l'Université d'état de Moscou, elle soutient sa thèse sur Langage du cinéma en contexte et obtient son doctorat en 2004. Elle travaille à l'Institut russe de recherches culturelles (Moscou) en tant que chercheuse au département culture cinématographique et nouvelles technologies de communication, dont elle est maintenant la directrice. Elle a écrit, publié en russe et dans des revues étrangères, plus de 35 articles dans le domaine de l'anthropologie des médias, du langage cinématographique, de l’anthropologie visuelle, et de l’étude des médias.
Elle participe régulièrement à des conférences internationales, colloques, tables rondes, en Russie et à l’étranger, dans les domaines de l'histoire et de la théorie des médias, des méthodes visuelles en sciences humaines et sociales, des langages cinématographiques. Elle a participé à la table ronde Métropoles d’Europe. La vie culturelle en milieu urbain et les interactions culturelles inter-villes pour la diversité culturelle (Varsovie, 2005), à la cinquième conférence internationale annuelle ECHOLOT 2005 Patrimoine audiovisuel : culturologie, archivage, technologies nouvelles (Moscou), à la conférence Frontières entre l'art et la réalité, Conseil européen des artistes (Vilnius, 2005), et à la conférence Médias en Europe - Médias européens : réseaux européens de conflits, European Sociological Association (Lisbonne, 2008). |
Victoria Chistyakova graduated from the Moscow State University in 1999. After a three-year post-graduate course on the chair of philosophical anthropology of the Moscow State University, she defended her thesis Language of cinema in the context and received her PhD in 2004. She has worked at the Russian Institute for Cultural Research (Moscow) as a senior researcher in the Department of screen culture and new technologies of communications and is now the Director of the Department.
She wrote and published in Russian and foreign periodicals more than 35 articles in the field of media anthropology, language of cinema, audiovisual anthropology, media studies. She permanently participates in Russian and international conferences, symposiums, Round tables, in the domains of history and theory of media, visual methods in the humanities and social sciences and languages of screen culture. Among them are the round table Metropolis of Europe. Urban cultural life and inter-city cultural interactions for cultural diversity (Warsaw, 2005); The fifth annual international conference ECHOLOT 2005 Audiovisual Heritage: Culturology, Archiving, New Technologies (Moscow); the conference Borders between Art and Reality, European Council of Artists (Vilnius, 2005); the conference Media in Europe - European media: European network conflicts, European Sociological Association (Lisbon, 2008). |
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| Jean-Paul Colleyn |
Jean-Paul Colleyn, né à Bruxelles en 1949, est anthropologue et réalisateur de films documentaires. Il a mené de nombreuses enquêtes de terrain en Afrique de l’Ouest, a réalisé une trentaine de films et écrit sept livres, dont Éléments d’anthropologie sociale et culturelle, Le Regard documentaire, et récemment un “Que sais-je?” sur l’anthropologie, avec Marc Augé. Il est directeur d’études à l’EHESS, où il dirige la division Audiovisuel et la formation L’image en sciences sociales. Il est aussi directeur de la collection Les arts du mythe, pour Arte. |
Born in Brussels in 1949, Jean-Paul Colleyn is an anthropologist and a documentary filmmaker. He carried out numerous field researches in West Africa. He directed some thirty films and wrote seven books, including Éléments d’anthropologie sociale et culturelle, Le Regard documentaire, and recently a "Que sais-je?" volume about anthropology, with Marc Augé. He is Director of Studies at the EHESS, where he supervises the Audiovisual division and The image in social sciences training. He is also editor commissioner of the series Les arts du mythe for Arte TV channel. |
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| Philippe Costantini |
Philippe Costantini est réalisateur et chef opérateur. Il a réalisé de nombreux films documentaires, parmi lesquels : Niger, un fleuve à la dérive, 43' et 52' (2006), Jean Rouch et Germaine Dieterlen, l'avenir du souvenir, 54’ (2004), Résistants de la première heure, 75’ (2002), Tango, le temps d’une danse, 58’ (1999), Dakar, quand les génies se fâchent, 43’ et 52’ (1998), Ceux de Saint-Cyr, 100’ (1993-94), Droit au but, 50’ (1990), L'horloge du village, 75’ (1988-89), Les cousins d'Amérique, 72’ (1984-85), Une deuxième vie, 29' (1981), On ne vieillit pas, on s'améliore, 58’ (1980), Terra de Abril, 90’ (1976-77). Il a également réalisé deux fictions : Brigade de nuit, 50' (1987), avec Irène Jacob, Yves Afonso, Nicole Felix, Folie ordinaire d'une fille de Cham, co-réalisé avec Jean Rouch, d’après le texte de Julius Amédée Laou, 85' (1986). Il a collaboré à plusieurs films avec Jean Rouch : Dogon-sonchamp, Cinéportrait de Raymond Depardon, Dionysos, Boulevard d’Afrique, bac ou mariage. Depuis mars 2008, il participe à la restauration des films de Jean Rouch, entreprise par les Archives françaises du film (inventaire, catalogage et suivi des travaux de laboratoire). |
Philippe Costantini is a filmmaker and cameraman. He has directed numerous documentaries, including: Niger, un fleuve à la dérive, 43' et 52' (2006), Jean Rouch et Germaine Dieterlen, l'avenir du souvenir, 54’ (2004), Résistants de la première heure, 75’ (2002), Tango, le temps d’une danse, 58’ (1999), Dakar, quand les génies se fâchent, 43’ et 52’ (1998), Ceux de Saint-Cyr, 100’ (1993-94), Droit au but, 50’ (1990), L'horloge du village, 75’ (1988-89), Les cousins d'Amérique, 72’ (1984-85), Une deuxième vie, 29' (1981), On ne vieillit pas, on s'améliore, 58’ (1980), Terra de Abril, 90’ (1976-77). He also directed two fiction films: Brigade de nuit, 50' (1987), starring Irène Jacob, Yves Afonso, Nicole Felix, Folie ordinaire d'une fille de Cham, co-directed with Jean Rouch, based on the text by Julius Amédée Laou, 85' (1986). He collaborated on several films with Jean Rouch: Dogon-sonchamp, Cinéportrait de Raymond Depardon, Dionysos, Boulevard d’Afrique, bac ou mariage. Since March 2008, he has been working on the restoration of Jean Rouch’s films, by the French Film Archives (inventory, cataloging and laboratory work follow-up). |
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| Chaïbou Dan-Inna |
Chaïbou Dan-Inna est né en 1952 à Filingué (Niger). En 1977 il obtient une licence de lettres modernes à l’Université de Niamey, en 1979 une maîtrise de lettres modernes à l’Université d’Abidjan, puis en 1985 un doctorat de 3e cycle en littératures et civilisations d’expression française, à l’Université de Bordeaux 3, avec une thèse intitulée Théâtre, histoire et politique en Afrique de l’Ouest francophone de 1960 à nos jours. Il est l’auteur de nombreuses publications, parmi lesquelles la Bibliographie de la littérature nigérienne (en collaboration avec Jean Dominique Penel), Niamey, INN,1988, Une vie de cent carats, Niamey, NIN, 1991, et d’articles sur la littérature nigérienne. Chaïbou Dan-Inna est actuellement maître assistant en lettres modernes à la Faculté de lettres et sciences humaines de l’Université Abdou Moumouni de Niamey. |
Chaïbou Dan-Inna was born in 1952 in Filingué (Niger). He graduated in modern literature at the University of Niamey in 1977, he obtained a master of modern literature at the University of Abidjan in 1979, and in 1985 a Ph.D. of literatures and civilizations of French expression, at the University of Bordeaux 3, with a doctoral dissertation entitled Theatre, history and politics in francophone West Africa from 1960 to today. He is the author of numerous publications, among which the Bibliographie de la littérature nigérienne (Bibliography of Nigerian literature, in collaboration with Jean Dominique Penel), Niamey, INN, 1988, Une vie de cent carats (A life of one hundred carats), Niamey, NIN, 1991, and articles on Nigerian literature. Chaïbou Dan-Inna is currently a lecturer in modern literature at the Faculty of Arts and Humanities of the University of Abdou Moumouni, Niamey. |
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| Luc de Heusch |
Chercheur de l’Institut pour la recherche scientifique en Afrique Centrale de 1952 à 1955, Luc de Heusch étudia les sociétés Hamba-Tetela du Congo belge. Il enseigna l’anthropologie sociale et culturelle à l’Université libre de Bruxelles de 1955 à 1992, et depuis cette date, est Professeur émérite.
À deux reprises (1966-68 et 1973-75), il fut Directeur d’études associé à la 5e section (sciences religieuses) de l’Ecole pratique des hautes études (Paris). Il y dirigea aussi le Laboratoire systèmes de pensées en Afrique noire, associé au CNRS. Il fut Président du Conseil scientifique du Musée royal d’Afrique Centrale (Tervuren) de 1987 à 1991. Il est membre de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique.
Il est l’un des promoteurs de l’anthropologie visuelle, aux côtés de Jean Rouch, en tant que Secrétaire général adjoint du CIFE (Comité international du film ethnographique) devenu CIFES en 1958 par l’adjonction de l’adjectif «sociologique», à l’instigation d’Edgar Morin. Celui-ci préfaça l’étude pionnière que Luc de Heusch écrivit à la demande de l’UNESCO et publiée sous le titre Cinéma et sciences sociales. Panorama du film ethnographique et sociologique (1962).
Il apprit l’art de filmer comme assistant d’Henri Storck (1947-49) durant la fin de ses études à l’ULB. Il vécut de 1949 à 1951 dans le phalanstère d’artistes, Les Ateliers du Marais, aux côtés du peintre Alechinsky, qui l’entraîna dans le mouvement Cobra en tant qu’écrivain et cinéaste. Il consacra par la suite divers articles et films à ses amis Alechinsky, Dotremont et Reinhoud, ainsi qu’à Magritte et Ensor.
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A researcher at the Institute for Scientific Research in Central Africa, from 1952 to 1955, Luc de Heusch studied the Hamba-Tetela societies of Belgian Congo. From 1955 to 1992, he taught social and cultural anthropology at the Université libre de Bruxelles, where he has been Professor Emeritus since then.
Twice (1966-68 and 1973-75), he was an Associate Director of Studies in the 5th section (Religious Studies) at the Ecole Pratique des Hautes Etudes (Paris), and also managed the CNRS associated research team Systèmes de pensées en Afrique noire. From 1987 to 1991 he was President of the Scientific Council of the Royal Museum for Central Africa (Tervuren). He is a member of the Royal Belgian Academy of Sciences, Letters and Fine Arts.
He is, beside Jean Rouch, one of the instigators of visual anthropology, as deputy secretary general of the CIFE (International Committee for ethnographic film) that came to be named CIFES in 1958, after Edgar Morin’s proposal to add the adjective "sociological". Edgar Morin also prefaced the pioneering study Cinéma et sciences sociales. Panorama du film ethnographique et sociologique (1962), he wrote at the request of UNESCO.
He learned the art of filmmaking when he became an assistant of Henri Storck (1947-49) while completing his studies at the ULB. From 1949 to 1951, he lived in the artists' phalanstery called Les Ateliers du Marais, with the painter Alechinsky, who led him, as a writer and filmmaker, into the Cobra movement. He devoted several articles and films to his friends Alechinsky, Dotremont and Reinhoud, as well as to Magritte and Ensor. |
| Information, website : http://www.fondshenristorck.be/index.php?option=com_content&task=view&id=25) |
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| Raymond Depardon |
Cinéaste autant que photographe, Raymond Depardon occupe une place singulière dans le champ de l’image contemporaine.
Né en 1942 dans une famille de cultivateurs, il commence très tôt, à l'âge de 12 ans, par photographier sa ferme familiale. En 1966, il co-fonde l’agence Gamma et multiplie les reportages dans le monde entier. Parallèlement à son travail de photographe, il commence à tourner des films documentaires en cinéma direct. Il rejoint en 1978 l’agence Magnum et continue le grand reportage jusqu’en 1981. Il reçoit le Grand Prix National de la Photographie en 1991 et son 3e César pour le film documentaire Délits flagrants en 1995. La Maison européenne de la Photographie lui rend hommage en 2000, en présentant une importante exposition : Détours. En 1998 il entreprend un travail dans le monde rural français sous la forme de trois films, dont le dernier La vie moderne obtient le prix Louis Delluc du meilleur film français de l’année 2008. En parallèle, il continue sa mission de photographier le territoire français à la chambre.
Raymond Depardon a réalisé près de vingt longs-métrages et publié une quarantaine de livres. |
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| Idrissa Diabaté |
Titulaire d'une thèse de 3e cycle en communication pour le développement en milieu rural, Idrissa Diabaté enseigne l'audiovisuel à l'Institut national supérieur des arts et de l'action culturelle (INSAAC) d'Abidjan (Côte d’Ivoire). Chercheur associé au Centre d'enseignement et de recherches en communication (CERCOM) de l'Université d'Abidjan, il réalise depuis 1986 des films documentaires sur des faits de société en Afrique. Kuma (2006), Bayeremashy (2005), Parole sans paroles (2004) sont, entre autres, les oeuvres de ce documentariste prolifique. |
Idrissa Diabaté earned his 3rd cycle doctorate in communication for rural development. He teaches audiovisual at the Institut national supérieur des arts et de l'action culturelle (INSAAC) in Abidjan (Ivory Coast). He is an associate researcher in the Centre d'enseignement et de recherches en communication (CERCOM) at the University of Abidjan. He has been making documentary films on social phenomena in Africa, since 1986. The works of this prolific documentary filmmaker include, Kuma (2006), Bayeremashy (2005), Parole sans paroles (2004). |
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| Jean-Pierre Dozon |
Jean-Pierre Dozon est anthropologue, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a travaillé principalement en Afrique de l’Ouest, sur des questions de développement, de santé, sur les problèmes ethniques, sur les relations entre politique et religion, ainsi que sur les relations franco-africaines.Il est l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels : La société bété. Histoire d’une “ethnie” de Côte d’Ivoire, Karthala, 1985, La cause des prophètes. Politique et religion en Afrique contemporaine, Le Seuil, 1995, Frères et Sujets. La France et l’Afrique en perspective, Flammarion, 2003, L’Afrique, miroir du contemporain, Quæ, 2008, L’Afrique à Dieu et à Diable. Etats, ethnies et religions, Ellipses, 2008. |
Jean-Pierre Dozon is an anthropologist, Director of Research at the Institut de Recherche pour le Développement (IRD) and Director of Studies at the Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). He has mainly worked in West Africa on issues of development, health, ethnic problems, relations between politics and religion, and Franco-African relations.
He is the author of numerous books including: La société bété. Histoire d’une “ethnie” de Côte d’Ivoire, Karthala, 1985, La cause des prophètes. Politique et religion en Afrique contemporaine, Le Seuil, 1995, Frères et Sujets. La France et l’Afrique en perspective, Flammarion, 2003, L’Afrique, miroir du contemporain, Quæ, 2008, L’Afrique à Dieu et à Diable. Etats, ethnies et religions, Ellipses, 2008. |
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| Marie-Pierre Duhamel Muller |
Marie-Pierre Duhamel Muller, actuellement membre de l'équipe de la Mostra de cinéma de Venise, a travaillé à la programmation de nombreux festivals en Europe (notamment Locarno, Rotterdam et Cinéma du Réel) ainsi qu'à la télévision (La Sept/Arte) en tant que productrice. Elle écrit, traduit, enseigne et programme en France et en Italie. |
Marie-Pierre Duhamel Muller, currently a member of the Venice Film Festival team (Italian Mostra Internazionale d'Arte Cinematografica di Venezia), is involved in cinema programming with numerous festivals in Europe (including Locarno, Rotterdam and Cinéma du Réel). She has also worked for television (La Sept/Arte) as a producer. She writes, translates, teaches and programs both in France and Italy. |
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| Laurence Favre |
Laurence Favre est née en Suisse, en 1979. Après des études de sociologie et de photographie en Suisse et au Portugal (Département de sociologie, Université de Genève, Ecole supérieure des beaux-arts, Genève et Universidade da Beira Interior, Covilhã), elle poursuit en DEA de sociologie à l’Université de Genève, rejoignant un atelier de recherche sur les prostitutions avec la proposition d’une recherche audiovisuelle. Elle y réalise un premier documentaire Sur place et boulevard (54mn, 2008). En 2006, Laurence participe à un mandat de recherche sur les violences dans le marché du sexe à Genève, avant de poursuivre avec un post grade en cinéma (Haute Ecole d’Art et Design, Genève).
Elle vit et travaille actuellement à Genève, à temps partiel dans un atelier vidéo pour personnes polyhandicapées, et réalise un documentaire sur la prostitution masculine en Suisse, sous la forme de portraits. |
Laurence Favre was born in 1979 in Switzerland. Having pursued studies in sociology and photography in both Switzerland and Portugal (Department of Sociology, University of Geneva, Ecole Supérieure des Beaux-Arts, Geneva and Universidade da Beira Interior, Covilhã), she went on to earn a post-graduate diploma (DEA) in sociology from the University of Geneva, working on an audiovisual project within a research group that focused on prostitution. At this time she made her first film, Sur place et boulevard (2008, 54mn).
In 2006 she was involved in a research group that looked at violence in the sex market in Geneva, before going on to pursue a post-graduate degree in filmmaking (Advanced School of Art and Design, Geneva).
She is currently living in Geneva, working part-time in a video workshop for people with multiple disabilities and directing a documentary film about male prostitution in Switzerland, constructed in the form of multiple portraits. |
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| Ana Lúcia Marques Camargo Ferraz |
Ana Lúcia Marques Camargo Ferraz étudie la tradition brésilienne du circus-théâtre, genre populaire de comédie. Docteure en sociologie, elle est actuellement chercheuse post-doctorale en anthropologie. Elle utilise la vidéo pour sa recherche ethnographique et a réalisé des films dans lesquels elle partage la technique vidéo ou la construction narrative avec les groupes étudiés. Ses recherches portent sur les thèmes de la représentation dans l’étude du travail, du théâtre, et du genre au Brésil. Elle est chercheuse au Laboratoire image et son en anthropologie, LISA, de l’Université de São Paulo, Brésil. |
Ana Lúcia Camargo Ferraz Marques studies the Brazilian tradition of circus-theater, a popular genre of comedy. Ph.D. Doctor in sociology, she is currently a postdoctoral researcher in anthropology. She utilizes video for her ethnographic research and has directed films in which she shares the video technique or narrative construction with the groups that she studies. Her research focuses on the issues of representation in the study of work, on drama, and gender in Brazil. She is a researcher at the Laboratory image and sound in anthropology, LISA, São Paulo University, Brazil. |
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| Boubé Gado |
Né en 1944 au Niger, Boubé Gado est historien et archéologue, enseignant-chercheur de l’Université Abdou Moumouni de Niamey (Niger), à la retraite.
Docteur en histoire et en archéologie, ancien chef du Département d’art et d’archéologie de l’Institut de recherches en sciences humaines (IRSH) de l’Université Abdou Moumouni, ancien directeur de l’Institut de recherches en sciences humaines de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, Boubé Gado est aussi ancien président de l’Association ouest africaine d’archéologie et ancien Ministre de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie.
Il est actuellement président du Conseil d’administration du Musée national Boubou Hama du Niger et président de l’ONG S.O.S. Patrimoine.
Boubé Gado a reçu de nombreuses distinctions, les Palmes Académiques du CAMES, les Palmes Académiques du Niger et le prix Boubou Hama. |
Born in 1944 in Niger, Boubé Gado is an historian and archaeologist, retired lecturer from the Abdou Moumouni University in Niamey (Niger).
Ph.D. in history and archaeology, former head of the Department of arts and archaeology of the Humanities Research Institute (IRSH) at Abdou Moumouni University, former director of the Humanities Research Institute at Abdou Moumouni University in Niamey, Boubé Gado is also former president of the West African association for archaeology and former Minister of national education, research and technology.
He is currently chairman of the board of directors of the national museum Boubou Hama in Niger and president of the NGO S.O.S. Patrimoine.Boubé Gado has received numerous awards, the Academic Palms of CAMES, the Academic Palms of Niger and the price Boubou Hama. |
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| Alice Gallois |
Alice Gallois est en cours de doctorat d’histoire au sein du laboratoire FRAMESPA, à l’Université de Toulouse-Le Mirail, sous la direction de Sophie Dulucq. La thèse qu’elle prépare porte sur les institutions et les réseaux du cinéma ethnographique en France (années 1940-1970) et en particulier sur le Comité du Film Ethnographique.
Alice Gallois a consacré son mémoire de master II d’histoire (Université de Toulouse-Le Mirail) à l’itinéraire intellectuel et institutionnel de Jean Rouch et son mémoire de master professionnel au patrimoine cinématographique (Ecole supérieure d’audiovisuel, Cinémathèque de Toulouse). Elle travaille par ailleurs à la Cinémathèque de Toulouse où elle est chargée de l’accès aux collections. Elle a publié récemment Migrations et mutations du culte des génies Hauka du Niger en Gold Coast. Années 1920-1950, Diasporas. Histoire et sociétés, n° 12, 2008 et Le cinéma ethnographique en France : Le Comité du Film Ethnographique, instrument de son institutionnalisation ? (Années 1950-1970), 1895. Revue d’histoire du cinéma, n° 58, été 2009. |
Alice Gallois is currently working towards a Ph.D in history under the direction of Sophie Dulucq, within the FRAMESPA research team, at the University of Toulouse-Le Mirail. Her thesis focuses on institutions and networks of ethnographic cinema in France (1940-1970) and especially on the Comité du Film Ethnographique.
Alice Gallois’ Master-2 thesis in History (Toulouse-Le Mirail University) was devoted to the institutional and intellectual itinerary of Jean Rouch and her professional Master (Ecole supérieure d'audiovisuel, Cinémathèque de Toulouse) was dedicated to film heritage. She also works at the Cinémathèque de Toulouse where she manages access to the collections. She has recently published: Migrations et mutations du culte des génies Hauka du Niger en Gold Coast. Années 1920-1950, Diasporas. Histoire et sociétés, n° 12, 2008 and Le cinéma ethnographique en France : Le Comité du Film Ethnographique, instrument de son institutionnalisation ? (Années 1950-1970), 1895. Revue d’histoire du cinéma, n° 58, été 2009. |
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| Fabiene Gama |
Fabiene Gama est doctorante en sociologie et anthropologie à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (Brésil), où elle fait partie du Núcleo de Experimentações em Etnografia e Imagem (NEXTimagem). Elle est également enseignante associée au Núcleo de Antropologia e Imagem de l’Université d’état de Rio de Janeiro et collabore à la revue scientifique Cadernos de Antropologia e Imagem (Cahiers d´anthropologie et image). Elle est spécialiste en anthropologie urbaine et visuelle et actuellement poursuit des recherches dans le domaine de l'autoreprésentation photographique des groupes subordonnés, en particulier ceux qui sont impliqués dans le mouvement d´inclusion visuel. |
Fabiene Gama is a PhD student in sociology and anthropology at the Federal University of Rio de Janeiro, Brazil, where she is part of the Núcleo de Experimentações em Etnografia e Imagem (NEXTimagem). She is also an associate professor at the Núcleo de Antropologia e Imagem at the Sate University of Rio de Janeiro and works with the scientific journal Cadernos de Antropologia e Imagem (Journal of Anthropology and Images). Her main areas of interest are urban and visual anthropology, and her current work explores the field of photographic self-representation among subordinated groups, particularly those involved in the movement for visual inclusion. |
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| Denis Gheerbrant |
Après des études littéraires, Denis Gheerbrant rentre à l'IDHEC en section réalisation et prises de vues. De 1972 à 1977, il enseigne à l'Université de Paris I et de Paris VIII. En parallèle, il expose ses photographies. En 1978, il revient au cinéma en réalisant Printemps de square. La même année, il collabore avec Jean-Pierre Denis à la photographie et au scénario d'Histoire d'Adrien qui remporte la caméra d'or à Cannes en 1980. Deux ans plus tard, les deux hommes travailleront à nouveau ensemble sur La Palombiere. Sa carrière au cinéma se divise alors entre son travail de directeur de photographie auprès de cinéastes comme René Allio, Alain Bergala et Jean-Pierre Limosin ou Jean-Pierre Thorn et ses propres réalisations de documentaires qu'il tourne souvent seul avec sa caméra. Avec Amour rue de Lappe (1984), il revient sur une rue populaire parisienne à travers la vie de trois couples. L'année suivante, il part à la rencontre de jeunes issus de l'immigration à Aulnay-sous-bois pour Question d'identité. La banlieue sera à nouveau au centre d'autres de ses films comme Et la vie (1991) autour de friches industrielles ou Grands comme le monde (1999) sur des élèves en Zone d'Education Prioritaire (ZEP). Ce dernier film bénéficie d'une sortie en salle tout comme La Vie est immense et pleine de dangers quatre ans plus tôt sur un groupe de jeunes enfants atteints du cancer. La plupart de ses autres oeuvres sont destinées au petit écran. A l'automne 2002, Et la vie et Le Voyage à la mer (2001) bénéficient d'une sortie sur grand écran dans le cadre d'un Mois du film documentaire. |
After studying literature, Denis Gheerbrant entered the department of filmmaking and cinematography at IDHEC film school. From 1972 to 1977 he taught at the University of Paris I and Paris VIII. In parallel, he exhibited his photographic work. In 1978 he returned to filmmaking, directing Printemps de square. The same year he collaborated with Jean-Pierre Denis at the cinematography and screenplay of Histoire d'Adrien, which won the Camera d'Or at Cannes in 1980. Two years later, the two men worked together again, on La Palombière. Denis’s career followed then two tracks : his work as a director of photography with filmmakers like Rene Allio, Alain Bergala, Jean-Pierre Limosin and Jean-Pierre Thorn and his own documentary films that he makes mostly alone with his camera. In Amour rue de Lappe (1984), a popular street in Paris is shown through the lives of three couples. The following year he went to meet young people from immigrant backgrounds in Aulnay-sous-bois, for Question d'identité. The suburbs were also at the center of the two films Et la vie, dealing with brownfields sites (1991), and Grands comme le monde (1999) with children studying in a Priority Education Zone (ZEP). This film had a theatrical release as well as La Vie est immense et pleine de dangers had four years ago, on a group of young children with cancer. Most of his other films are for television. In autumn 2002, Et la vie and Le Voyage à la mer (2001) were released in theatres during the Mois du film documentaire festival. |
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| Faye Ginsburg |
Faye Ginsburg est professeure en anthropologie (chaire David B. Kriser) à l'Université de New York où elle est également directrice du Centre Médias, culture et histoire et co-directrice du Centre Religion et médias. Lauréate de nombreux prix pour ses travaux sur les mouvements sociaux et l'activisme culturel, tels que les bourses des fondations MacArthur et Guggenheim, ainsi que de distinctions pour ses écrits, elle est l'auteure-éditrice de quatre ouvrages, dont le premier s’intitule Contested Lives: The Abortion Debate in an American Community et, plus récemment, Media Worlds: Anthropology on New Terrain (édité avec Lila Abu-Lughod et Brian Larkin). Sa présentation s'appuiera sur ses travaux de recherche menés depuis vingt ans sur le développement des médias dans le monde, plus particulièrement en Australie, et sur son prochain livre, Mediating Culture: Indigenous Identity in a Digital Age (Médiation de la culture : l'identité autochtone à l’ère numérique). Démarrées en 1980, ses études avec Jean Rouch — qui devint un invité régulier de NYU — ont eu une influence formatrice sur son travail. |
Faye Ginsburg is David B. Kriser Professor of Anthropology at New York University where she is also the Director of the Center for Media, Culture and History and Co-Director of the Center for Religion and Media. Winner of numerous awards for her work on social movements and cultural activism, including MacArthur and Guggenheim Fellowships, as well as a number of awards for her writings, she is author/editor of four books, beginning with Contested Lives: The Abortion Debate in an American Community, and most recently, Media Worlds: Anthropology on New Terrain (edited with Lila Abu-Lughod and Brian Larkin). Her talk draws on her research over twenty years on the development of indigenous media worldwide, with a particular focus on Australia, and her forthcoming book, Mediating Culture: Indigenous Identity in a Digital Age. Her studies with Jean Rouch beginning in 1980 — who became a regular guest at NYU — have had a formative impact on her work. |
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| Elise Girard |
Elise Girard est médiathécaire, chargée de médiation culturelle et d’accueil auprès des publics de la Bibliothèque du film de la Cinémathèque française.
Elle y travaille notamment à la conception de produits documentaires à destination du public.Titulaire d’une licence de lettres modernes et d’une maîtrise de cinéma obtenue à l’Université de Paris III Sorbonne-Nouvelle, elle est l’auteur d’un mémoire sur les rapports entre éthique et esthétique dans le cinéma à dominante fictionnelle de Jean Rouch.
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Elise Girard is a media librarian in charge of cultural mediation and reception of the public at the cinema library of the Cinémathèque française. Her work includes the conception of documentary products for the public.
She holds a Bachelor of Modern Letters and a Master of Cinema, from the University of Paris III Sorbonne-Nouvelle, she wrote her thesis on the relationships between ethics and aesthetics in the mainly fictional cinema of Jean Rouch. |
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| Séverine Graff |
Séverine Graff, assistante diplômée et doctorante, enseigne depuis 2006 à l’Université de Lausanne en Section d’histoire et esthétique du cinéma. Ses recherches portent notamment sur le cinéma documentaire dans les années soixante et se concentrent sur les pôles discursif, technique et historiographique du cinéma direct. Elle prépare une thèse de doctorat sur les polémiques autour du « cinéma-vérité » sous la direction du professeur Olivier Lugon. Elle est par ailleurs membre du comité de rédaction de la revue Décadrages, cinéma à travers champs et vient d’y diriger un numéro intitulé Cinéma et Migration (printemps 2009). |
Séverine Graff is a graduate assistant and doctoral student who has been teaching in the department of film history and film aesthetics at the University of Lausanne since 2006. Her research focuses on documentary filmmaking in the sixties and particularly on the discursive, technical and historical aspects of Direct Cinema. Her doctoral thesis, which will be completed under the direction of Olivier Lugon, explores the controversies surrounding the Cinéma Vérité movement. She is also on the editorial board of the journal Décadrages, cinéma à travers champs, where she recently edited the issue Cinema et Migration (Spring 2009). |
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| Paul Henley |
Paul Henley a commencé sa carrière dans les années 1970, en menant des recherches anthropologiques sur le terrain parmi les groupes autochtones du sud du Venezuela. Après avoir terminé son doctorat en 1979, il a occupé divers postes académiques, puis a suivi une formation de trois ans, en réalisation et prise de vues, à la National Film and Television School. En 1987, il a été nommé directeur du Centre d'Anthropologie Visuelle de Granada TV, qui venait d’être créé à l'Université de Manchester. Il a réalisé des films, tant pour un public universitaire que pour la télévision, et a publié de nombreux ouvrages en anthropologie visuelle, dont The Adventure of the Real, une étude des pratiques cinématographiques de Jean Rouch, qui sera publié par les Presses universitaires de Chicago, en Janvier 2010. |
Paul Henley began his career in the 1970s, carrying out anthropological field research amongst the indigenous groups of southern Venezuela. After completing his doctorate in 1979, he held various academic posts before training for 3 years as a director-cameraman at the National Film and Television School. In 1987, he was appointed the director of the newly-created Granada Centre for Visual Anthropology at the University of Manchester. He has since made films for both academic and television audiences, and has published extensively in visual anthropology, including The Adventure of the Real, a study of the cinematographic methods of Jean Rouch, which will be published by University of Chicago Press in January 2010. |
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| Mariama Hima |
Après une licence en muséologie générale et contemporaine (1976), puis une maîtrise d’ethnolinguistique et tradition orale (EHESS, 1978), Mariama Hima obtient un doctorat en anthropologie visuelle et techniques théâtrales, à Paris X-Nanterre, sous la direction de Jean Rouch et Germaine Dieterlen (1985). De 1978 à 1990, elle est conservateur technique au musée national du Niger, de 1990 à 1992, directrice nationale de la Culture, puis secrétaire permanent de l’exploitation de la vallée du Niger et en 1996, secrétaire d’état de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant, avant de devenir ministre du développement social, de la population, de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant. Entre 1997 et 2002, Mariama Hima est ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Niger en France, au Royaume-Uni, en Espagne, Suisse et au Portugal. Ambassadeur chargée de mission du président de la République Centrafricaine en 2003, Mariama Hima est depuis 2006 ambassadrice de la paix (Universal Peace Federation) Mariama Hima est chevalier et grand officier de l’Ordre du mérite français ainsi que commandeur dans l’Ordre des palmes académiques françaises. |
After a degree in contemporary general museology and a master’s degree in ethno-linguistic and oral tradition (EHESS, 1978), Mariama Hima obtained her Ph.D. in visual anthropology and theatre techniques, at Paris X-Nanterre University, under the direction of Jean Rouch and Germaine Dieterlen (1985). From 1978 to 1990, she served as a Technical Curator at the National Museum of Niger. From 1990 to 1992, she was National Director of Culture, then Permanent Secretary for the Niger valley exploitation. In 1996, she served as Secretary of State for the Advancement of Women and Child Protection before becoming Minister of Social Development, Population, Promotion of Women and Child Protection. Between 1997 and 2002, Marima Hima was Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary of the Republic of Niger to France, to United Kingdom, Spain, Switzerland and to Portugal. Ambassador to the President of the Central African Republic in 2003, Mariama Hima has been Ambassador for Peace (Universal Peace Federation) since 2006Mariama Hima is a Knight and a Grand Officer of the French National Order of Merit as well as a Commander in the French Order of the Academic Palms. |
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| Lisbet Holtedahl |
Anthropologue sociale et visuelle Lisbet Holtedahl a travaillé dans l'est du Niger, le nord de la Norvège, le Mali et le nord du Cameroun. Elle a publié et réalisé des films notamment sur l'urbanisation, les aspects du pouvoir liés au genre, la religion, l’ethnicité, les nouvelles formes de pouvoir en Afrique, le pouvoir en tant qu’aspect de la relation Nord-Sud. Elle a été responsable de plusieurs recherches collaboratives interuniversitaires et de programmes de développement de compétence, parmi lesquels, le programme Anthropos entre l'Université de Tromsø (Norvège) et l'Université de Ngaoundéré (Cameroun), et le programme Images avec un I majuscule entre l'Université de Tromsø et l'Université de Bamako (Mali). Elle a également été l'initiatrice du Centre for Visual Cultural Studies qui propose un master en anthropologie visuelle à l'Université de Tromsø. |
Lisbet Holtedahl is a social/visual anthropologist who has worked in Eastern Niger, Northern Norway, Mali and Northern Cameroon. She has published and made films mainly on: urbanization, power aspects of gender, religion, ethnicity, new forms of power in Africa, power as an aspect of North-South relationship. She has been responsible for several inter-university collaborative research and competence development programs, among others: the Anthropos program between the University of Tromsø (Norway) and the University of Ngaoundéré (Cameroon), and the program Images with a Capital ‘I’ between the University of Tromsø and the University of Bamako (Mali). She has been the initiator of the Centre for Visual Cultural Studies that offers a Master’s degree in Visual Anthropology, at the University of Tromsø. |
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| Émilie Houssa |
Émilie Houssa étudie au doctorat en études et pratiques des arts à l’UQAM sous la direction de Joanne Lalonde et Sylvie Fortin. Son sujet de recherche porte sur le cinéma documentaire au regard du système d’information médiatique contemporain. Cette étude cherche à comprendre comment investir l’action documentaire aujourd’hui. Ces recherches alimentent une réflexion plus personnelle menée au sein du comité de rédaction de .dpi (revue électronique dont elle a dirigé deux numéros), de groupes de recherche comme Figura à l’UQAM ou de groupes de lecture comme Penser la théorie à Concordia. Elle a également contribué, entre autre, au numéro 32 de la revue Vertigo, au numéro 14 de la revue Spleet Screan et au dernier numéro de la revue La Conserverie mémorielle. |
Émilie Houssa is currently preparing her PhD in studies and practices of the arts at the UQAM, under the direction of Joanne Lalonde and Sylvie Fortin. Her research focuses on documentary filmmaking, looking closely at contemporary media information systems and seeking to understand how to engage in documentary action today. This research has also inspired her work on the editing board of the electronic journal .dpi (where she has edited two issues), and with research groups like Figura at the UQAM and reading groups like Thinking Theory at Concordia. Some of her publications can be found in number 32 of Vertigo, number 14 of Spleet Screan and in the latest issue of La Conserverie mémorielle. |
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| Hélène Jimenez |
Hélène Jimenez commence par réaliser deux films documentaires, Une maison des femmes à Paris (30’), El video comunitario, socialmente ùtil ! un réseau câblé « sauvage » dans la banlieue de Séville (50’), et par organiser des débats, rencontres et expositions (Rencontre nationale des lieux d’action et de création pour le Ministère du droit des femmes, Femmes et création, rencontres, films, colloques à la Maison des femmes de Paris et en région, exposition VisaVilles : Belleville/Marseille à la Maison de la Villette). Elle est ensuite coorganisatrice du Festival international du cinéma documentaire de Marseille, Vue sur les docs et chargée de distribution pour Documentaire sur Grand Ecran.
Depuis 2001, Hélène Jimenez est directrice artistique des Escales Documentaires, festival international du documentaire de création (La Rochelle), et directrice de l’ACRIF (association des cinémas de recherche en Île-de-France), déléguée régionale du dispositif d’éducation à l’image Lycéens et Apprentis au cinéma en Île-de-France. |
Hélène Jimenez began as a documentary filmmaker: Une maison des femmes à Paris (30 '), El video comunitario, socialmente ùtil ! a "savage" wired network in the suburbs of Seville (50'), in addition to organizing debates, meetings and exhibitions (Action and creation places national meeting for the Ministery of women's rights, Femmes et création, meetings, screenings, conferences at the Maison des femmes in Paris and region, exhibition VisaVilles: Belleville/Marseille at the Maison de la Villette). She then served as a co-organisor of the international documentary film festival Vue sur les docs in Marseille, as well as being in charge of film distribution for Documentaire sur Grand Ecran programme.
Since 2001, Helena Jimenez has been the artistic director of Escales Documentaires, an international documentary of creation film festival (La Rochelle), and manager of ACRIF (Association for research movie theatres in Île-de-France region), regional delegate for the programme Lycéens et Apprentis au cinéma, aiming to an eduction to image in Île-de-France region. |
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| Anne Mette Jørgensen |
Anne Mette Jørgensen is a social and visual anthropologist. She was trained in ethnographic filmmaking at Les Ateliers Varan in Paris and graduated as an anthropologist MA from the University of Aarhus, Denmark in 2002. She has done extensive work on the films and anthropology of Jean Rouch and on cultural identifications, film and television production in West Africa. Since 1996 she has been an editor of the NAFA Network (Newsletter of the Nordic Anthropological Film Association). She is currently a project manager at the National Museum of Denmark. |
Anne Mette Jørgensen est anthropologue sociale et cinéaste. En 1982, elle obtient un doctorat en anthropologie à l'Université d’Aarhus (Danemark), et a été formée à la réalisation de films ethnographiques par les Ateliers Varan à Paris. Elle a mené des travaux importants sur l’oeuvre anthropologique et filmique de Jean Rouch ainsi que sur les identifications culturelles, la production cinématographique et télévisuelle en Afrique de l'Ouest. Depuis 1996, elle est rédactrice en chef du NAFA Network (Bulletin de l’association nordique de cinéma anthropologique). Elle est actuellement chef de projet au musée national du Danemark. |
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| Elizabeth Kapnist |
Elizabeth Kapnist est auteur et réalisatrice. Elle a réalisé de très nombreux films sur la Russie : Diadia Pavlik, mon oncle de Russie, qui retrace l’histoire de sa famille traversée par la révolution russe (1982), Loin, là-bas (1997), Chaliapine l’Enchanteur, Vaslav Nijinski, une âme en exil, Maïa Plissestkaya Assoluta, Le Rêve de Pierre, Saint-Petersbourg, La Fin de l’Union soviétique, mais aussi sur la psychanalyse : Sigmund Freud, l’invention de la psychanalyse ; Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (deux films écrits avec Elisabeth Roudinesco), Un écran nommé désir (écrit avec Michel Schneider). Elle s’intéresse également à des artistes, philosophes et figures féminines : Paul Cézanne, peintre ; Henry Bauchau, écrivain par espérance ; Les Variations Casadesus ; Michel Onfray, philosophe ici et maintenant ; Louise Weiss l’Européenne ; Sœur Emmanuelle, le cœur et l’esprit ; Isadora Duncan, je n’ai fait que danser ma vie ; Carolyn Carlson, le regard du geste. Elizabeth Kapnist réalise aussi des courts-métrages de fiction et depuis 1981 est membre fondateur des Ateliers Varan, centre de formation au cinéma documentaire. |
Elizabeth Kapnist is an author and film director. She has made many films about Russia: Diadia Pavlik, mon oncle de Russie, the history of her family crossed by the Russian Revolution (1982), Loin, là-bas(1997), Chaliapine l’Enchanteur, Vaslav Nijinski, une âme en exil, Maïa Plissestkaya Assoluta, Le Rêve de Pierre, Saint-Petersbourg, La Fin de l’Union soviétique, but also concerning Psychoanalysis: Sigmund Freud, l’invention de la psychanalyse ; Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (two films written with Elizabeth Roudinesco), Un écran nommé désir(written with Michael Schneider). She is also interested in artists, philosophers and women figures: Paul Cézanne, peintre ; Henry Bauchau, écrivain par espérance ; Les Variations Casadesus ; Michel Onfray, philosophe ici et maintenant ; Louise Weiss l’Européenn ; Sœur Emmanuelle, le cœur et l’esprit ; Isadora Duncan, je n’ai fait que danser ma vie ; Carolyn Carlson, le regard du geste. Elizabeth Kapnist also directs short feature films, and has served as a founding member of the Ateliers Varan, a training centre for documentary filmmaking, since 1981. |
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| Bani Khoshnoudi |
Bani Khoshnoudi est née à Téhéran puis a immigré aux Etats-Unis en 1979. En 2004, elle réalise Transit, un court-métrage de fiction qui reçoit le Grand Prix du jury au festival des Premiers Plans d'Angers et est présenté dans de nombreux festivals (Rotterdam, Sao Paulo, Göteborg, Larissa...). Le film est nominé pour le Prix Jean Vigo et le Prix Novais-Terxeira. Toujours en 2004, elle réalise Shirin Ebadi : un simple avocat, un documentaire pour la chaîne ARTE. En 2006, elle fonde sa compagnie, Pensée Sauvage Films, et réalise son premier long-métrage documentaire en 2008, A People in the Shadows, (IDFA, Cinéma du Réel, Dokfest Munich ...). Durant l’année 2008-09, Bani est en résidence dans le cadre du programme indépendant d’études du Whitney Museum of American Art (New York). Elle travaille à l’écriture de son premier long-métrage de fiction, qui sera tourné à Téhéran et prépare un documentaire expérimental qui relie plusieurs continents et plusieurs villes : Mexico, Téhéran, Istanbul et New York. |
Bani Khoshnoudi was born in Tehran and immigrated to the USA in 1979. In 2004, she directed Transit, a short fiction which received the Grand Jury Prize at the Premiers Plans Angers Film Festival (Rotterdam, Sao Paulo, Goteburg, Larissa…). The film was nominated for the Jean Vigo Prize and the Prix Novaïs-Terxeira. Also in 2004, she directed Shirin Ebadi : a Simple Lawyer, a documentary commissioned for channel ARTE. In 2006, Bani founded her company, Pensée Sauvage Films, and directed her first feature documentary in 2008, A People in the Shadows, (IDFA, Cinéma du Réel, Dokfest Munich…). In 2008-09, Bani was a studio artist in residency at the Whitney Museum of American Art Independent Study Program in New York. She is currently writing her first feature fiction film to be shot in Tehran and developing an experimental documentary that spans many continents and cities: Mexico City, Tehran, Istanbul and New York. |
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| Gary Kildea |
Gary Kildea was born in Sydney, Australia. He started his working life in a film studio as a sound assistant. He later moved into film editing working on commercials, dramatic features and documentaries. In the early '70s he moved to Papua New Guinea taking a job as a director/cinematographer for the national film unit. In 1975 he traveled to England and studied drama film direction at the National Film School of Great Britain. After that he returned to Australia and worked on independent documentaries in the Asia/Pacific region. He came to the Australian National University in Canberra in the mid 80's to work in its Ethnographic Film Unit. Since 2008 he also works part-time coaching in documentary at the Visual Cultural Studies department at the University of Tromsø, Norway. He continues to work as an independent documentary filmmaker. Some of his films as director are: The Great Chimbu Pig Festival (1972); Concerning the Lives of the People (1973); Trobriand Cricket - an ingenious response to colonialism (1975); Ileksen (1978); Celso and Cora - a Manila story (1984); Valencia Diary (1991); Man of Strings (1999); Koriam's Law (2005). |
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| Christian Lallier |
Christian Lallier obtient, en 2004, un doctorat en anthropologie sociale, sous la direction de Jean-Paul Colleyn : L’autre et le regard-caméra, filmer les relations sociales.
Il est professeur associé à l’ENS-lsh et chargé de cours à l’EHESS et Sciences-Po.Il a réalisé de nombreux films documentaires : Changement à Gare du Nord, Nioro-du-Sahel une ville sous tension, Chambre d’hôtes dans le Sahel, L’argent de l’eau, ainsi que cinq documentaires sur l’engagement des femmes au Mali. Il prépare actuellement un documentaire en anthropologie urbaine. Christian Lallier est l'auteur de diverses publications, articles, communications dans des colloques internationaux et de l’ouvrage Pour une anthropologie filmée des interactions sociales, Editions des Archives Contemporaines (EAC). |
In 2004 Christian Lallier earned his PhD in social anthropology, under the direction of Jean-Paul Colleyn. His thesis was entitled: L’autre et le regard-caméra, filmer les relations sociales. He is an associate professor at the ENS-lsh and a lecturer at the EHESS and Sciences-Po. He has directed many documentary films: Changement à Gare du Nord; Nioro-du-Sahel une ville sous tension; Chambre d’hôtes dans le Sahel; L’argent de l’eau; as well as five documentaries about the role of women in Mali. He is currently working at a documentary in urban anthropology. Christian Lallier is the author of various publications including the book entitled Pour une anthropologie filmée des interactions, published by Editions des Archives contemporaines (EAC). |
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| Pierre Lamarque |
Pierre Lamarque est ethnologue. Il a travaillé dans une corporation d'herboristes au Maroc, et sur les conflits d'acteurs en milieu rural en France. Durant ces travaux de recherche, la photographie et la vidéo ont toujours occupé une place importante en tant qu'outils de recueil des données et de restitution de la recherche.
En 2005 il a réalisé Le roi ne meurt jamais, un film documentaire portant sur un rituel de sortie de deuil dans la société Konso (Ethiopie). Ce film a reçu le prix Fatumbi décerné à un premier film d'anthropologie visuelle, au Festival international Jean Rouch 2008. |
Pierre Lamarque is an anthropologist. He has worked with an herbalists corporation in Morocco, and on actor conflicts in rural areas in France. During these research works, photography and video have always occupied a major place, as tools for data collection and restitution.
He directed Le roi ne meurt jamais (The King Never Dies) in 2005, a documentary film concerning an end of mourning ritual among the Konso people ( Ethiopia ). This film was awarded the Fatumbi prize, for a first film in visual anthropology, at the international Festival Jean Rouch 2008. |
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| Christian Lelong |
Christian Lelong est né à Paris en 1954. Il suit des études d’anthropologie africaine à l’EPHE (Sorbonne, Paris), de berbère à l’INALCO et de cinéma et anthropologie sociale à Nanterre, ou il rencontre Jean Rouch. Il se rend au Niger en 1975 et au Mali l’année suivante.
Puis il s’installe en Haute Savoie où il fonde en 1986 la Compagnie de danse contemporaine Espace 90 et en 1993 Cinédoc, un lieu de formation, de production et de programmation de documentaires dans lequel il porte son idée du cinéma d’auteur indépendant.
En 2003, il réalise avec Pierre Mortimore son premier long-métrage, Agadez Nomade FM, qui est présenté l’année suivante au Forum du Festival de Berlin.
Il réalise plusieurs documentaires pour la télévision, dont les derniers sont Justice à Agadez (2005) et avec Damouré Zika, Un acteur au pays de nulle part (2006). Amour, sexe et mobylette est son second long-métrage pour le cinéma. |
Christian Lelong was born in Paris in 1954. He studied African anthropology at the EPHE (Sorbonne, Paris), the Berber language at the INALCO, film and social anthropology at Nanterre University, where he met Jean Rouch. He went to Niger in 1975 and to Mali the following year.
He then settled in Haute Savoie where he founded, in 1986, the contemporary dance company Espace 90 and in 1993, Cinédoc, a place for training, production and screening of documentary films, where he bears his idea of independent filmmaking.
In 2003, he directed with Peter Mortimore his first feature film, Agadez Nomade FM, which was presented in the Forum of the Berlin Festival.
He has directed several documentaries for television, among them are Justice à Agadez (2005) and Un acteur au pays de nulle part (2006) with Damouré Zika. Amour, sexe et mobylette is his second feature film for cinema. |
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| Irina Linke |
Irina Linke is a documentary filmmaker and social anthropologist from Hamburg, Germany. She graduated from the Hamburg Academy of Fine Arts (HfbK) with a focus on documentary film and holds a D.E.A. in Social Anthropology from the École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) in Paris. She has made films in Russia, Cameroon and Yemen and has worked as a camera woman and cutter. During the past four years she was a part of the interdisciplinary graduate programme Intercultural Communication – Intercultural Competence, attached to the Institute of Advanced Study in the Humanities (KWI) in Essen. For her forthcoming PhD she did one year of fieldwork in Yemen and used a filmic approach to the field. Her research interests are documentary film, visual culture and gender.
A current publication on public images of women in Sanaa can be accessed under [ http://www.qualitative-research.net/index.php/fqs/issue/view/31]. |
Irina Linke est une cinéaste documentariste et anthropologue sociale de Hambourg, (Allemagne). Elle est diplômée de l’Académie des beaux-arts de Hambourg (HfbK) où elle centre ses intérêts sur le cinéma documentaire et est titulaire d'un DEA en anthropologie sociale de l'École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS). Elle a fait des films en Russie, au Cameroun et au Yémen, et a travaillé en tant qu’opératrice de prise de vues et monteuse. Durant ces quatre dernières années, elle a participé au programme doctoral interdisciplinaire Communication interculturelle - compétence interculturelle, de l'Institut des hautes études en sciences humaines (KWI) d’Essen. Elle poursuit son doctorat, avec une année de terrain au Yémen mené à travers une approche filmique. Ses intérêts de recherche sont le cinéma documentaire, la culture visuelle et le genre.
Un article récent sur les images de femmes à Sanaa peut être consulté sur le site [ http://www.qualitative-research.net/index.php/fqs/issue/view/31]. |
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| Philippe Lourdou |
Ethnologue et cinéaste, Philippe Lourdou travaille et réalise des films en République du Mali (chez les Bozo et les Dogon) et dans la région du Nordeste du Brésil. Ses sujets de recherche principaux touchent les problèmes de mise en scène dans le film documentaire et les techniques du corps.Philippe Lourdou est membre de la Formation de recherches cinématographiques (FRC), du Comité du film ethnographique et de la Société des africanistes.
Il enseigne dans le cadre du Master 2 de cinématographie, option Cinéma anthropologique et documentaire de l’Université Paris Ouest-Nanterre La Défense. |
Ethnologist and filmmaker Philippe Lourdou works and directs films in the Republic of Mali (with the Dogon and Bozo people) and in the Nordeste region of Brazil. His main research interests relate to the issues of mise-en-scene in documentary film and techniques of the body.He is a member of the Formation de recherches cinématographiques (FRC), the Comité du film ethnographique and the Société des africanistes. He teaches graduate level courses in the Anthropological filmmaking and documentary option at the University Paris Ouest-Nanterre, La Défense. |
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| David MacDougall |
David MacDougall est réalisateur et théoricien de l'anthropologie visuelle,
il figure parmi les grands noms du cinéma ethnographique. Il vit en Australie, à Canberra où il enseigne au Centre for Cross-Cultural Research (Australian National University). David MacDougall a tourné de nombreux films, en Afrique, en Australie et en Inde, parmi lesquels la trilogie Turkana conversations co-réalisée avec Judith MacDougall au Kenya dans les années 1970, Photos Wallahs (1991), Tempus de Barista (1993), et une série de cinq films (2000-2004) consacrés à Doon School, un des plus fameux internats du nord de l’Inde.
Ses recherches s’intéressent aux aspects théoriques et pratiques de l’anthropologie visuelle, à la photographie vernaculaire, à l’anthropien de l’enfance, aux institutions pour enfants en Inde, aux sociétés pastorales, aux médias autochtones, et à l’esthétique sociale.
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David MacDougall is a filmmaker and writer on visual anthropology; he is one of the leading names of anthropological cinema. He lives in Canberra (Australia), where he teaches at the Centre for Cross-Cultural Research (Australian National University). David MacDougall has made many films in Africa, Australia and India, including the Turkana Conversations Trilogy co-directed with Judith MacDougall, in Kenya in the 1970s, Pictures Wallahs (1991), Tempus Barista (1993), and a series of five films (2000-2004) devoted to Doon School, one of the most famous boarding schools in Northern India.
David MacDougall's research interests include theoretical and practical aspects of visual anthropology, vernacular photography, the anthropology of childhood, children's institutions in India, pastoral societies, indigenous media, and social aesthetics. |
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| Ann McIntosh |
Ann McIntosh est de Monkton (Maryland, Etats-Unis). Elle est diplômée de l'Université du Michigan, où elle a obtenu une licence ès arts (BA) en philosophie. Elle a également remporté l’Avery Hopwood Award pour la création littéraire. Titulaire d’une maîtrise ès arts (MA) du Goddard College avec un travail de vidéo communautaire, McIntosh a enseigné la vidéo dans l’unité film/vidéo crée par Richard Leacock au département d’architecture du M.I.T. (Cambridge) et au Goddard College. Elle rencontre Jean Rouch en 1977, devient son amie et commence le tournage d’un ciné-portrait de Rouch, Conversations avec Jean Rouch, (2004). Depuis sa retraite en 2004, Ann vit au pays de la chasse au renard, au nord de Baltimore, et consacre une grande partie de son temps à pêcher la truite sauvage et à d'autres pêches récréatives dans le monde entier. |
Ann McIntosh is from Monkton, MD, USA. She was graduated from the University of Michigan, Ann Arbor, with a Bachelor of Arts (BA) in Philosophy and an Avery Hopwood Award for Creative Writing. She also earned a Master of Arts (MA) from Goddard College based on her work in community video. McIntosh has taught video at M.I.T. in Richard Leacock’s Film/Video Section of the Dept. of Architecture and at Goddard College. She met Jean Rouch in 1977, became a friend and began shooting her cine-portrait of Rouch, Conversations with Jean Rouch, (2004). Since retiring in 2004, Ann lives in fox chasing country north of Baltimore and spends much of her time chasing wild trout and other game-fish all over the world. |
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| Annie Mercier |
Ethnologue et réalisatrice, Annie Mercier pratique et enseigne l’anthropologie visuelle et multimédia. Après un travail d’ethnographie filmée sur le magasin Tati Barbès et la réalisation d’un film sur l’art décoratif des camions pakistanais, elle se consacre aujourd’hui à des recherches, engagées depuis une quinzaine d’années, sur le quartier pluriethnique de la Goutte d’Or à Paris. Ses thématiques de recherche et d’enseignement portent sur les migrations et construction biographique de soi, la socialisation et l’insertion des populations migrantes du quartier de la Goutte d’Or à Paris, l’anthropologie visuelle et multimédia. Elle est chercheuse associée à Phanie, Centre de l’ethnologie et de l’image (Paris).
Annie Mercier a notamment publié : Monde urbain, cinéma, ethnologie : retour sur une expérience d’ethnographie filmée dans le quartier pluriethnique de la Goutte d’Or à Paris in Le sujet dans la cité, Insertion et territoires solidaires (2009), et Les nouvelles écritures cinématographiques et multimédias de l’anthropologie Göttingen International Film Festival (2008). Elle a réalisé de nombreux films documentaires : Reflets dans une Goutte d’Or (2007), Le théâtre Tati (2006), Touchez pas au Malang (co-réalisation Jean Arlaud, 2002), Ici, y’a pas la guerre, (co-réalisation Jean Arlaud, 1998), Attention les clients sont derrière la porte (1993). |
Anthropologist and filmmaker, Annie Mercier practices and teaches visual and multimedia anthropology. After a visual ethnographic work on the shop Tati Barbès, and a film on the decorative art of Pakistani trucks, she now carries out researches, undertaken over the last fifteen years, concerning the multi-ethnic district La Goutte d'Or in Paris. Her themes of research and teaching focus on migration and biographical self-construction, socialization and integration of migrant populations in La Goutte d'Or district in Paris, and on anthropology and multimedia. Annie Mercier is an associate researcher at Phanie, Centre de l’ethnologie et de l’image (Paris).
Her publications include: Monde urbain, cinéma, ethnologie: retour sur une expérience d’ethnographie filmée dans le quartier pluriethnique de la Goutte d’Or à Paris in Le sujet dans la cité, Insertion et territoires solidaires (2009), Les nouvelles écritures cinématographiques et multimédias de l’anthropologie, Göttingen International Film Festival (2008). She has directed numerous documentary films: Reflets dans une Goutte d’Or (2007), Le théâtre Tati (2006), Touchez pas au Malang (co-directed with Jean Arlaud, 2002), Ici, y’a pas la guerre, (co-directed with Jean Arlaud, 1998), Attention les clients sont derrière la porte (1993). |
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| Gilles Mouëllic |
Gilles Mouëllic enseigne le cinéma et le jazz à l’Université de Rennes 2, où il a dirigé le département de musique et le département des arts du spectacle. Il est responsable d’un programme de recherche intitulé Filmer la création : gestes, formes, contextes (équipe Arts, pratiques et poétiques) et du projet Filmer la création artistique. Outre de nombreux articles et conférences consacrés aux rapports entre la musique et le cinéma en général (et le jazz et le cinéma en particulier), il est l’auteur notamment de Jazz et cinéma (Cahiers du cinéma, 2000), Le jazz, une esthétique du XXème siècle (Presses Universitaires de Rennes, 2000), La Musique de film (Cahiers du cinéma/SCEREN-CNDP, 2003), ainsi que d’un recueil d’entretiens Jazz et cinéma : paroles de cinéastes (Séguier/Archimbaud, 2006). Il a consacré plusieurs articles au dramaturge et écrivain Koffi Kwahulé, et publié un recueil d’entretiens intitulé Frères de sons : Koffi Kwahulé et le jazz (Théâtrales, 2007). |
Gilles Mouëllic teaches film and jazz at The University of Rennes 2, where he has served as head of the department of music and of the department of performing arts. He is responsible for a research program entitled Filmer la création : gestes, formes, contextes (Filming creation: gestures, forms and contexts) (research team Arts, pratiques et poétiques) and for the project Filmer la création artistique (Filming artistic creation). Besides having written numerous articles and conference papers devoted to the relationship between music and film (particularly the relationship between jazz and cinema), he is also the author of Jazz et cinéma (Cahiers du cinéma, 2000), Le jazz, une esthétique du XXème siècle (Jazz, an aesthetic production of the twentieth century) (Presses Universitaires de Rennes, 2000), La Musique de film (The music of cinema) (Cahiers du cinéma/SCEREN-CNDP, 2003), as well as a collection of interviews : Jazz et cinéma : paroles de cinéastes (Jazz and Cinema : in filmmakers’ words) (Séguier/Archimbaud, 2006). He has also devoted several articles to the writer and playwright Koffi Kwahulé and published a collection of interviews entitled Frères de sons: Koffi Kwahulé et le jazz (Brothers in sound: Koffi Kwahulé and jazz) (Théâtrales, 2007). |
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| Yasuhiro Omori |
Yasuhiro Omori est l'un des grands cinéastes ethnographiques du Japon. Il a été formé à l’anthropologie et au cinéma par Jean Rouch. Depuis plus de vingt ans, Yasuhiro Omori documente les cultures sur les trois continents d’Asie, d’Europe et d’Afrique. Ses films ont reçu de nombreux prix internationaux et ont été diffusés à la télévision, en France et au Japon. Ses œuvres sont produites et conservées au Musée national d'ethnologie d'Osaka (Japon). Depuis 2007, Yasuhiro Omori est professeur et doyen de l’Ecole des sciences et arts de l’image de l'Université de Ritsumeikan, ainsi que professeur émérite du Musée national d'ethnologie d’Osaka. |
Yasuhiro Omori est l'un des grands cinéastes ethnographiques du Japon. Il a été formé à l’anthropologie et au cinéma par Jean Rouch. Depuis plus de vingt ans, Yasuhiro Omori documente les cultures sur les trois continents d’Asie, d’Europe et d’Afrique. Ses films ont reçu de nombreux prix internationaux et ont été diffusés à la télévision, en France et au Japon. Ses œuvres sont produites et conservées au Musée national d'ethnologie d'Osaka (Japon). Depuis 2007, Yasuhiro Omori est professeur et doyen de l’Ecole des sciences et arts de l’image de l'Université de Ritsumeikan, ainsi que professeur émérite du Musée national d'ethnologie d’Osaka. |
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| Silvia Paggi |
Professeur d’anthropologie filmique et communication visuelle à l’Université de Nice-Sophia Antipolis, Silvia Paggi est anthropologue et cinéaste.
Italienne, elle a fait ses études en cinéma ethnographique avec Jean Rouch et Claudine de France.
Ses films sont présentés dans de nombreux festivals et rencontres d’anthropologie visuelle et ont été récompensés par des jurys de cinéma. Elle est également l’auteur d’articles et ouvrages publiés en France, Italie et Espagne. |
Professor of Visual Anthropology and Visual Communication at the University of Nice-Sophia Antipolis, Silvia Paggi is an anthropologist and filmmaker.
Italian, she studied ethnographic film with Jean Rouch and Claudine de France. Her films, screened in many festivals and visual anthropology meetings, have been awarded by cinema juries. She is also the author of articles and books published in France, Italy and Spain. |
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| Eric Pauwels |
Né à Anvers en 1953, Eric Pauwels est écrivain, cinéaste et professeur.
Diplômé de la section mise en scène de l’INSAS (Bruxelles), il détient également une thèse de doctorat préparée à la Sorbonne sous la direction de Jean Rouch. Eric Pauwels a écrit et mis en scène plusieurs pièces pour le théâtre, parmi lesquelles Kirilov (éditions de la Bellone). Il est l’auteur d’un roman de fiction Le voyage de Gaspard (éditions de l’Oeuvre). Eric Pauwels a produit et réalisé plusieurs films, parmi lesquels : Violon Phase, Hamlet ou les métamorphoses du jeu, Le martyre de Saint-Sébastien, La fragilité des apparences, Lettre à Jean Rouch, Lettre d’un cinéaste à sa fille. |
Born in Antwerp in 1953, Eric Pauwels is a writer, a filmmaker and professor. He graduated from the staging direction department at INSAS (Brussels), before earning his PhD, under the direction of Jean Rouch, from the Sorbonne.
Eric Pauwels wrote and directed several plays for the theatre, including Kirilov (éditions de la Bellone). He is the author of a fiction book, Le voyage de Gaspard (éditions de l’Oeuvre). Eric Pauwels has produced and directed several films, including: Violon Phase, Hamlet ou les métamorphoses du jeu, Le martyre de Saint-Sébastien, La fragilité des apparences, Lettre à Jean Rouch, Lettre d’un cinéaste à sa fille. |
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| Claudio Pazienza |
Réalisateur et photographe autodidacte, Claudio Pazienza, né en Italie en 1962, arrive dans le Limbourg belge un an plus tard. Il passe son bac à l’Ecole européenne de Mol puis, en 1985, obtient un diplôme en Ethnologie à l’Université Libre de Belgique. Il fait du théâtre amateur et organise des rétrospectives de cinéma. Plus tard, il réalise des documentaires pour ARTE et conçoit plusieurs soirées thématiques, dont l’une est entièrement consacrée au tableau de Bruegel, Paysage avec la chute d’Icare. C’est dans le cadre de cette même soirée Thema qu'il réalise les deux films Tableau avec chutes (104’) et Panamarenko, portrait en son absence (27’). En 1998 il crée sa maison de production, Kòmplot film etc. Il enseigne l’histoire du cinéma et intervient régulièrement dans différentes écoles de cinéma (ESBA-Genève, Lussas, SUPSI-Lugano, FEMIS-Paris) pour animer des ateliers d’écriture. Il milite pour un cinéma de gai savoir.
Parmi ses dernières réalisations, Scènes de chasse au sanglier, 2007, 46 min et L’argent raconté aux enfants et à leurs parents, 2002, 53 min, ont remporté des prix dans de nombreux festivals. |
Self-taught filmmaker and photographer, Claudio Pazienza, born in Italy in 1962, arrived in the Limbourg region of Belgium a year later. He earned his bachelor’s degree from the European School of Mol and graduated in Ethnology at the Université Libre de Belgique, in 1985. He has worked in amateur theatre and organized film retrospectives, before making documentary films for ARTE and composed several thematic evenings, one of which is entirely devoted to the Bruegel’s painting, Landscape with the Fall of Icarus. As part of that Thema evening programme, he directed two films Tableau avec chutes (104’) and Panamarenko, portrait en son absence (27’). In 1998 he founded his production company, Kòmplot film etc. He teaches film history and regularly conducts writing workshops at various film schools (ESBA, Geneva, Lussas, SUPSI-Lugano, FEMIS-Paris). He campaigns for a « cinéma du gai savoir » (happy knowledge cinema).
Among his latest films, Scènes de chasse au sanglier, 2007, 46 min and L’argent raconté aux enfants et à leurs parents, 2002, 53 min, were awarded in numerous festivals. |
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| Daniel Pelligra |
Anthropologue, réalisateur, Daniel Pelligra enseigne l’anthropologie visuelle à l’Université Lumière Lyon 2, et le cours public ethnologie et cinéma à l’Institut Lumière et au muséum de Lyon.
En 1986, il organise le festival du film ethnographique de Die, en 1993, la reprise à Lyon de la programmation Premiers contacts, premiers regards, et en 1995, le festival « 100 ans après : le cinéma des Autres » .
Daniel Pelligra a réalisé de nombreux films sur les thèmes suivants : pastoralisme, immigration, archéologie et préhistoire. Il est également président de APASHES (atelier de productions audiovisuelles pour les sciences humaines et sociales). Son ouvrage Who knows ? (Profession : cinémateur) sur l’imbrication entre fiction et documentaire et l’héritage de Jean Rouch, est en cours de publication. |
Anthropologist and filmmaker Daniel Pelligra teaches visual anthropology at the l’Université Lumière Lyon 2 in addition to offering a public course on Ethnology and Cinema at the Institut Lumière and Museum of Lyon.
In 1986, he organized the Festival of Ethnographic Film in Die, in 1993, a repeat performance of First Contacts, First Looks in Lyon, and in 1995, the Festival « 100 years later: the Cinema of Others ».Daniel Pelligra has directed several films on pastoralism, immigration, archaeology and prehistory. He is also President of APASHES (a workshop for audiovisual productions in the humanities and social sciences). His book, Who knows? (Profession: cinémateur), which examines the interrelations between fiction and documentary and the legacy of Jean Rouch, is forthcoming. |
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| Laurent Pelle |
Après des études archéologiques sur la néolithisation sub-saharienne se tourne vers l’anthropologie dont le terrain est situé chez les Songhay du Niger dans le cadre d’un DEA à l’École pratique des hautes études. Pour mener à bien son travail il rencontre Jean Rouch au Comité du film ethnographique. À partir de 1997 il coordonne le Bilan du film ethnographique qui porte depuis l’année 2004 le nom de Festival International Jean Rouch. |
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| Jean-Claude Penrad |
Maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (Paris), Jean-Claude Penrad est anthropologue et cinéaste. Ses travaux et ses réalisations filmiques concernent principalement les sociétés musulmanes de l'océan Indien occidental avec des incursions au Moyen-Orient. Son séminaire de l'EHESS, Images du religieux, ainsi que son implication dans l'Atelier d'écriture visuelle (EHESS), fournissent des cadres institutionnels privilégiés pour présenter ses travaux et débattre des questions relatives à la production documentaire dans les sciences sociales. |
Senior Lecturer at the Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris), Jean-Claude Penrad is an anthropologist and a filmmaker. His research and filmic work mainly focus on Muslim societies of the Western Indian Ocean with incursions in the Middle East. His seminar at the EHESS, entitled Images of the Religious, as well as his involvement in the Workshop for visual writing (EHESS), provide privileged institutional frames to present his work and discuss issues related to the documentary production within social sciences. |
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| Marc Henri Piault |
Marc Henri Piault est anthropologue et cinéaste, directeur de recherche honoraire au CNRS et président du Comité du film ethnographique (Paris). Il a mené des recherches en Afrique occidentale, sur les migrations, les formations politiques précoloniales et les cultes de possession, en France sur l’identité régionale et la représentation culturelle, au Brésil sur la formation de la croyance, les appartenances et identités, les violences, religions et appartenances sociales.
Il a enseigné en France, à Paris X, EHESS, Aix, Paris I Sorbonne, et au Brésil à l’Université d'état de Rio de Janeiro (anthropologie politique et anthropologie Visuelle), Université fédérale du Rio Grande do Sul, Fondation Getulio Vargas. Il a réalisé des films au Niger, Nigéria, France, Brésil. Il est l’auteur de nombreuses publications en français, anglais, portugais, espagnol, grec, italien.
Ses développements théoriques concernent l'audiovisuel (cf. notamment : Anthropologie et Cinéma, Paris, Nathan, 2000, Téraèdre, 2008), l'hyper-relativisme et le paradigme construction-déconstruction de l'objet en anthropologie. |
Marc Henri Piault is an anthropologist and a filmmaker, Director of research at CNRS and President of the Comité du film ethnographique (Paris). He has conducted research in West Africa, on migration, precolonial political formations and possession cults, in France focused on regional identity and cultural representation, in Brazil on belief formation processes, belonging and identity, violence, religion and social belonging. He has taught in France, at Paris X, EHESS, Aix, Paris I Sorbonne, and in Brazil at the State University of Rio de Janeiro, (Political Anthropology and Visual Anthropology), Federal University of Grande do Sul, Getulio Vargas Foundation.
He has directed films in Niger, Nigeria, France and Brazil. He is the author of numerous publications in French, English, Portuguese, Spanish, Greek, Italian. His theoretical developments concerns audiovisual (among others: Anthropologie et Cinéma, Paris, Nathan, 2000, Téraèdre, 2008), hyperrelativism and the construction-deconstruction of the subject paradigm in anthropology. |
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| René Prédal |
Professeur émérite d’esthétique et d’histoire du cinéma au Département des arts du spectacle de l’Université de Caen, René Prédal est spécialiste du cinéma français des cinquante dernières années et du cinéma direct des origines à nos jours. A ce titre, il a coordonné, à quinze ans d’intervalle, dans la collection CinémAction : Jean Rouch, un griot gaulois (1982) et Jean Rouch ou le ciné plaisir (1996), ainsi qu’un autre ensemble Le Cinéma direct (1997). Il a écrit une cinquantaine de livres et dirigé autant de volumes collectifs. Parmi les derniers titres parus : Esthétique de la mise en scène (Le Cerf, 2007), Le cinéma français des années 2000 (A. Colin, 2008), Le Cinéma à l’heure des petites caméras (Klincksieck, 2008). |
Professor Emeritus of aesthetics and film history at the Department of Performing Arts, University of Caen, René Prédal is a specialist of the French cinema of the last fifty years and of the Direct Cinema, from its origins until today. He has co-edited, fifteen years apart, Jean Rouch, un griot gaulois (1982) and Jean Rouch ou le ciné plaisir (1996) in the collection CinémAction, as well as another volume entitled Le Cinéma direct (1997). He has written some fifty books and has edited as many collective volumes. Among the latest titles published are: Esthétique de la mise en scène (Le Cerf, 2007), Le cinéma français des années 2000 (A. Colin, 2008), Le Cinéma à l’heure des petites caméras (Klincksieck, 2008). |
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| Rossella Ragazzi |
Rossella Ragazzi (MA, PhD 2005, actuellement chercheuse attachée à l'Université de Tromsø, Norvège), est née à Rome en 1965. Ses principaux domaines de recherche sont : l'anthropologie visuelle, les migrations, l'enfance, le cinéma transculturel, l'ethnologie, la représentation. Elle effectue actuellement des travaux de terrain filmiques en Scandinavie du Nord, concernant les pratiques sociales et artistiques transgénérationnelles chez les jeunes Sami. Elle écrit sur l'anthropologie muséale et la médiation du savoir anthropologique dans les contextes muséaux contemporains. Elle a été maître de conférences au département des Visual and Cultural Studies de l'Université de Tromsø, Institut d'anthropologie sociale, jusqu'en 2007 et supervisait les films ethnographiques des étudiants du master en anthropologie visuelle. |
Rossella Ragazzi (MA, PhD 2005, currently Research Fellow at University of Tromsø, Norway), was born in Rome in 1965. Her main fields of research involve: visual anthropology, migration, childhood, transcultural cinema, ethnology, performance. She is currently doing film-fieldwork in North Scandinavia related to issues of transgenerational social and artistic practices among Sami youth, and also, writing on museal anthropology and mediation of anthropological knowledge in contemporary museal contexts. She was formerly Senior Lecturer at Visual and Cultural Studies Dept. at the University of Tromsø, Institute of Social Anthropology, until 2007, and anthropological film supervisor of MA students in Visual Anthropology. |
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| Andriamanivohasina Rakotomalala |
Andriamanivohasina Rakotomalala est ethnologue et vidéaste, membre de l’équipe Phanie, Centre de l’ethnologie et de l’image (Paris).
Après des études à Antananarivo, et une école de cinéma à Paris, Andriamanivohasina Rakotomalala obtient une licence es lettres à Paris IV-Sorbonne, une maîtrise d’ethnologie et un DESS d’ethnométhodologie et informatique à Paris VII-Denis Diderot.
Ses thèmes d’étude recouvrent l’ethnologie du quotidien, la riziculture traditionnelle et le culte des ancêtres au quotidien en Imerina (Madagascar).Il a réalisé plusieurs films : Impie, 3’, 16mm (1987), Un siècle d’enseignement du malgache à Paris, Langues’O, 52’, vidéo (2000), Aux bons soins de la Princesse Ranavalona, 73’, vidéo (2008), Saisons du riz en Imerina, 52’, vidéo (2004). |
Andriamanivohasina Rakotomalala is an ethnologist and a video filmmaker, member of the team Phanie, Centre of ethnology and image (Paris).
After studying in Antananarivo, and completing film school in Paris, Andriamanivohasina Rakotomalala obtained a BA at Paris IV-Sorbonne University, and a master’s degree of ethnology, in addition to a DESS of ethnomethodology and computer science, at Paris VII-Denis Diderot University.
His research interests include the ethnology of everyday life, traditional rice farming as well as the ancestors’ daily worship in Imerina (Madagascar).
He has directed several films: Impie, 3’, 16mm (1987), Un siècle d’enseignement du malgache à Paris, Langues’O, 52’, video (2000), Aux bons soins de la Princesse Ranavalona, 73’, video (2008), Saisons du riz en Imerina, 52’, video (2004). |
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| Gilles Remillet |
Cinéaste-anthropologue, Gilles Remillet est membre du groupe de recherche Cinémas, représentations, identités, de l’Université Paris X-Nanterre et du Centre interdisciplinaire Récits, cultures, psychanalyse, langues et société de l’Université de Nice Sophia-Antipolis.Après avoir travaillé à la Mission du patrimoine ethnologique du Conseil général du Gard et enseigné l’ethnologie à l’Université de Montpellier III, il travaille aujourd’hui en tant qu’anthropologue réalisateur indépendant (DOC Images). Ses travaux portent sur le cinéma documentaire, l’anthropologie visuelle, le milieu ouvrier et le champ de la santé, de la médecine et de la maladie. |
Anthropologist and filmmaker Gilles Remillet is a member of the research group Cinémas, représentations, identités (Films, representations, identities) at the University of Paris X-Nanterre and of the Centre interdisciplinaire récits, cultures, psychanalyse, langues et société (Interdisciplinary narratives, cultures, psychoanalysis, language and society) at the University of Nice Sophia-Antipolis. Having worked at the Mission du patrimoine ethnologique du Conseil général du Gard and taught anthropology at the University of Montpellier III, he now works as an independent ethnographic filmmaker (DOC Images). His work focuses on documentary cinema, visual anthropology, working class environment and issues of health, medicine and disease. |
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| Carmen Rial |
Journaliste et anthropologue, Carmen Rial est titulaire d’un doctorat en anthropologie et sociologie (Université de Paris V – Sorbonne, 1992). Elle est professeure au Département d’anthropologie de l’Université fédérale de Santa Catarina (Brésil), et chercheuse au CNPq. Elle dirige le Centre d'anthropologie visuelle et études de l’image (Navi), le Groupe d'anthropologie urbaine et maritime, et une partie de l'Institut d'études sur le genre (IEG). Elle compte environ 80 articles et chapitres de livres publiés dans le domaine de l'anthropologie urbaine, sur les sujets suivants : anthropologie visuelle, anthropologie de l'alimentation, mondialisation culturelle, étude des médias et anthropologie du sport. Carmen Rial est pendant l’année 2009, chercheuse invitée à l’Université de Berkeley (USA). |
Journalist and anthropologist, Carmen Rial earned her Ph.D in anthropology and sociology from the University of Paris V - Sorbonne, in 1992. She is a Professor in the Department of Anthropology at the Federal University of Santa Catarina (Brazil), and a researcher at CNPq. She runs the Centre for Visual Anthropology and Visual Studies (Navi), the research group Urban and Maritime Anthropology, and part of the Institute of Gender Studies (IEG). She wrote some 80 articles and book chapters published in the field of urban anthropology, on the following topics: visual anthropology, anthropology of food, cultural globalization, media studies and anthropology of sport. During the year 2009, Carmen Rial is a visiting scholar at the University of Berkeley (USA). |
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| Ilya Rogotnev |
Ilya Rogotnev est étudiant de troisième cycle au département de philologie de l'Université d'état de Perm (Russie) et membre du Laboratoire d'anthropologie visuelle et culturelle. Il est également opérateur, monteur et réalisateur d'un certain nombre de films ethnographiques. Il est actuellement chargé de cours à l’université pour les cours : Anthropologie culturelle et Critique littéraire. Ses intérêts scientifiques sont centrés sur la culture populaire, l'humour populaire et l'anthropologie visuelle. |
Ilya Rogotnev is a postgraduate student at the Philological department of Perm State University (Russia), and a member of the Laboratory of cultural and visual anthropology. He works also a cameraman, editor and director for a number of ethnographic films. He is currently an external Lecturer and teaches the courses: Cultural Anthropology and Literary Criticism. His scientific interests are focused on folk culture, folk humour and visual anthropology. |
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Guy Seligmann |
Guy Seligman est président de la Scam, représentant du collège des œuvres audiovisuelles. Auteur-réalisateur d’émissions de variétés, de grands directs, de documentaires et de fictions pour la télévision, il a débuté sa carrière en tant qu’assistant metteur en scène notamment de Roger Vadim, Mauro Bolognini et Sydney Lumet. Il devient chef monteur et entre à l’ORTF en 1964 en tant qu’assistant de Claude Loursais et Jean Prat. Homologué réalisateur en 1967, il s’intéresse à tous les genres : variété (Dim, Dam, Dom), shows (Johnny Halliday et Yves Montand à l’Olympia, le Grand studio), reportages et documentaires, et réalise deux films documentaires pour le cinéma. Il est également l’auteur d’émissions de radio, de mises en scène de théâtre, d’un livre et de plusieurs articles de presse. Gérant de la société Sodaperaga créée en 1970, il a produit plusieurs longs métrages (Sartre par lui-même, Orson Welles…). Guy Seligmann a été président de la Scam de 1991 à 1995 et de 1999 à 2003. |
Guy Seligman is President of the Scam, where he represents the College of audiovisual works. Author-director of variety shows, live broadcast programmes, documentaries and dramas for television, he began his career as an assistant director to Roger Vadim, Mauro Bolognini and Sydney Lumet, among others. He then became a chief editor and entered the French radio and television ORTF in 1964 as an assistant to Claude Loursais and Jean Prat. As an approved director since 1967, he has covered all genres: variety (Dim Dam Dom), shows (Johnny Halliday and Yves Montand at Olympia theatre, the Grand studio), reporting and documentaries, in addition to two documentary films for the cinema. He is an author of radio programmes, staged drama, he wrote a book and several newspaper articles. Manager of Sodaperaga production company, founded in 1970, he has produced several feature films (Sartre by himself, Orson Welles...). Guy Seligmann was President of the Scam from 1991-1995 and 1999-2003. |
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| Elhum Shakerifar |
Elhum Shakerifar est une photographe, cinéaste et anthropologue anglo-iranienne. Elle est chercheuse invitée au département d'anthropologie de Goldsmiths, University of London. Son travail explore le statut et les droits des marginalités sociales, la responsabilité de la représentation au cinéma et les médias participatifs. Son film Roya and Omid, sur des transsexuels en Iran, est distribué par le Royal Anthropological Institute et a reçu le soutien international du British Council. Il a été projeté dans le monde entier, y compris au festival international Jean Rouch en 2008.
Elhum est cofondatrice et directrice de Postcode Films, un projet visant à explorer visuellement l'identité, par l'enseignement du cinéma et de la représentation dans les écoles et collèges de l'ensemble du Royaume-Uni. Postcode a récemment collaboré avec le British Film Institute pour mettre en place des ateliers de formation au cinéma pour les jeunes, les films ont été projetés dans le cadre du London Film Festival en 2008 et l’un d’entre eux a été sélectionné pour le festival 2009-10 Human Rights Watch. |
Elhum Shakerifar is a British/Iranian photographer, filmmaker and visual anthropologist, and a visiting research fellow of the Department of Anthropology at Goldsmiths, University of London. Her work explores the status and rights of social marginalities, the responsibility of representation in film and participatory mediums. Elhum’s film Roya and Omid, about transgenders in Iran, is distributed by the Royal Anthropological Institute and supported internationally by the British Council. It has been screened around the world, including at the Festival International Jean Rouch in 2008.
Elhum is co-founder/director of Postcode Films, a project aiming to investigate identity visually, by teaching film and representation in schools and colleges throughout the UK. Postcode most recently worked with the British Film Institute to develop film workshops for young people; the films were screened as part of London Film Festival 2008 and one has been selected for the 2009-10 Human Rights Watch Film Festival. |
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| Rina Sherman |
Rina Sherman est originaire d'Afrique du Sud, pays dont elle s'exile en 1984 pour s'installer en France, où elle est naturalisée française en 1988 et où elle vit et travaille depuis. En 1990, elle soutient sa thèse sous la direction de Jean Rouch. En 1996, elle est commissaire de la tournée universitaire de Jean Rouch en Afrique Australe. Lauréate du Prix Villa Médicis Hors les Murs et d’une bourse Lavoisier, en 1998, Rina Sherman est partie vivre pendant sept ans auprès d’une famille Omuhimba en Namibie pour y réaliser Les années Ovahimba, un projet de recherche multidisciplinaire (photo, film, vidéo, tradition orale, dessins) sur l'héritage culturel des Ovahimba. Auteur, réalisateur et producteur, elle produit ses propres films depuis vingt ans. |
Exiled from South Africa, her country of birth, Rina Sherman settled in France in 1984, where she was naturalized in 1988, and where she has been living and working since. In 1990 she defended her Ph.D thesis under the direction of Jean Rouch. In 1996, she curated a programme of Jean Rouch's films and organised Jean Rouch's tour of South African universities. She was awarded the French prize Villa Médicis Hors les Murs, and received the Lavoisier scholarship in 1998. Rina Sherman has lived for seven years with an Omuhimba family in Namibia, to achieve The Ovahimba Years, a multidisciplinary long-term research programme (drawings, oral tradition, video, film, photography) on the cultural heritage of the Ovahimba people. Author, director and producer, she has been producing her own films for twenty years. |
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| Claire Simon |
Née à Londres, Claire Simon apprend le cinéma par le biais du montage, et tourne parallèlement des courts-métrages de manière totalement indépendante. Parmi ses films les plus remarqués, La police (1988) ou Scènes de ménage avec Miou Miou (1992). Elle découvre la pratique du cinéma direct aux Ateliers Varan et réalise plusieurs films documentaires : Les Patients (1989/90), Récréations (1991/92) et Coûte que coûte (1994/95), qui seront primés dans de nombreux festivals. En 1997, elle présente à la Quinzaine des réalisateurs son premier long-métrage de fiction Sinon oui. Elle réalise pour Arte un film avec les élèves du Théâtre national de Strasbourg au Parlement européen, Ça c’est vraiment toi (1997/98), mi-fiction mi-documentaire, qui recevra, au festival de Belfort, les grands prix du documentaire et de la fiction. Après une expérience théâtrale, elle renoue avec le documentaire en tournant 800 km de différence/romance et Mimi (festival de Berlin 2003) tous deux sortis en salle. Ses deux derniers longs-métrages de fiction, Ça brûle, et Les bureaux de Dieu sont sortis en salle en 2006 et 2008. |
Born in London, Claire Simon learned filmmaking through film editing, and in parallel began shooting short films in a totally independent way. Among her most renowned films are La police (1988) or Scènes de ménage starring Miou Miou (1992). She discovered the practice of Direct Cinema at the Ateliers Varan and made several documentary films: Les Patients (1989/90), Récréations (1991/92) and Coûte que coûte (1994/95), all of which were awarded at numerous film festivals. In 1997, she presented her first fiction feature film Sinon oui at theQuinzaine des réalisateurs. Ça c’est vraiment toi (1997/98), half-documentary, half-fiction, filmed at the European Parliament, with students from the National Theatre of Strasbourg, for Arte Channel, was awarded at the Belfort film festival, grand prizes for both documentary and fiction. After trying her hand at the theatre, she resumed documentary-making, shooting 800 km de différence/romance and Mimi (Berlin film festival, 2003) both of them were released in theatre. Her last two fiction feature films, Ça brûle, and Les bureaux de Dieu were released in 2006 and 2008. |
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| Johannes Sjöberg |
Diplômé en anthropologie sociale de l'Université de Stockholm en 1997, Johannes Sjöberg fréquente l'école de théâtre pendant deux ans avant de terminer sa maîtrise en anthropologie visuelle à l'Université de Manchester en 2001. En 2008 il est nommé maître de conférences en études cinématographiques et théâtrales à l'Université de Manchester. En 2009, il obtient un doctorat en études théâtrales et cinématographiques pour sa recherche fondée sur la pratique. A partir des ethnofictions de Jean Rouch, et de l'utilisation de l'improvisation projective dans le cinéma ethnographique, il traite de l'identité, de la performance et de la discrimination parmi les transsexuels brésiliens. Sjöberg s’est spécialisé dans la pratique cinématographique en tant que processus de recherche et ses intérêts portent sur la frontière des recherches artistique et universitaire sur la représentation. |
Dr Johannes Sjöberg graduated in Social Anthropology at the University of Stockholm in 1997. He attended theatre school for two years before completing his MA in Visual Anthropology at the University of Manchester in 2001. Sjöberg was appointed Lecturer in Screen Studies in Drama at the University of Manchester in 2008. In 2009 he was awarded a Ph.D in Drama for his practice-based research on the ethnofictions of Jean Rouch, focusing on the use of projective improvisation in ethnographic filmmaking and applied on identity, performance and discrimination among transgendered Brazilians. Sjöberg specialises in screen practice as research and his interests revolve around the boundaries between artistic and academic research and representation. |
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| Felice Tiragallo |
Felice Tiragallo est chercheur en anthropologie culturelle à l’Université de Cagliari. Ses domaines de recherche sont le changement culturel, la culture matérielle et l’anthropologie visuelle. Il est membre la Società Italiana per la Museografia e i Beni demo-etnoantropologici et de l’European Association of Social Anthropologists. Il a publié Restare paese. Per un’etnografia dello spopolamento (1999, 2009), sur la crise démographique dans les communautés rurales de la Méditerranée. En 2005 il a réalisé l’édition italienne de Construire la culture matérielle (La cultura materiale) de Jean-Pierre Warnier. Il a également réalisé plusieurs films ethnographiques. |
Felice Tiragallo is a researcher in cultural anthropology at the University of Cagliari. His areas of interest include cultural change, material culture, and visual anthropology. He is a member of the Società Italiana per la Museografia e i Beni demo-etnoantropologici and of the European Association of Social Anthropologists. He published Restare paese. Per un’etnografia dello spopolamento (1999, 2009), which explores the demographic crisis in rural communities of the Mediterranean. In 2005 he directed the Italian version of Construire la culture matérielle by Jean-Pierre Warnier. He has also directed several ethnographic films. |
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| Sergio Toffetti |
Né à Turin en 1951, Sergio Toffetti, a été Conservateur des Archives nationales du film jusqu'à juillet 2009 et travaille actuellement pour le Centro Sperimentale di Cinematografia. Il a collaboré avec le Musée national du Cinéma de Turin (en tant que responsable du département film de 1991 à 1998), la Cinémathèque Française (pour la rétrospective "Un'altra Italia" en 1997/1998), la Biennale de Venise (en tant que curateur de la rétrospective en 1994, 2008, 2009). Il a coordonné de nombreux projets de restauration de films, dont Rome ville ouverte. Il a enseigné en France à la Sorbonne-Paris III, et en Italie à l’Université de Camerino et à l’École polytechnique de Turin. Sergio Toffetti est l’auteur de nombreuses publications et essais sur la Nouvelle Vague (dont Jean Rouch), le cinéma italien, le cinéma expérimental, les archives cinématographiques, et de l’édition de la Correspondance entre Henri Langlois et Maria Adriana Prolo. |
Born in Turin in 1951, Sergio Toffetti served as a curator of the National Film Archives until July 2009 and currently works for the Centro Sperimentale di Cinematografia. He has collaborated with the National Museum of Cinema in Turin (as Head of the Film Department from 1991-1998), the Cinémathèque Française (for the retrospective "Un'altra Italia" in 1997/1998), the Venice Biennale (as curator of the 1994, 2008, 2009 retrospectives). He has coordinated many film restoration projects, including Rome, Open City. He has taught in France at the Sorbonne-Paris III, and Italy at the University of Camerino and Polytechnic University of Turin. Sergio Toffetti has written numerous publications and essays on the French New Wave (including Jean Rouch), Italian cinema, experimental cinema, film archives, and also edited the Correspondance between Henri Langlois and Maria Adriana Prolo. |
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| Annie Tresgot |
Après l'IDHEC, Annie Tresgot commence sa carrière comme stagiaire de Billy Wilder, Alain Resnais, et travaille également avec Jacques Rozier et Jean Rouch. En 1967, elle produit le film de Michel Brault Les Enfants de Néant.
Parmi ses principales réalisations, Les Passagers, 1971, long-métrage documentaire, Festival de Cannes (Semaine de la Critique), Portrait d’un homme à 60% parfait : Billy Wilder, 1979, Festival de Cannes (Un certain regard), Elia Kazan, outsider, 1981, Festival de Cannes (Un certain regard), L’Ange de l’Abîme, 1982, nominé aux Césars, Hello Actors Studio, 3 films de 55’, 1987, Irak, 5000 ans et 6 semaines, 1992, 52’, Billy Wilder, artiste, 1993, 56 minutes, Sur la dalle, 2000, documentaire, 66 minutes, Une rude campagne, documentaire, en cours de montage.process.
Annie Tresgot est co-fondatrice de Agat-Films & Cie, collectif de production avec Ex-Nihilo. |
After IDHEC Annie Tresgot began her career as a trainee with Billy Wilder, Alain Resnais, and also worked with Jacques Rozier and Jean Rouch. In 1967 she produced the film by Michel Brault : Les Enfants de Néant.
She directed numerous films among them, Les Passagers, 1971, feature documentary, Festival de Cannes (Semaine de la Critique), Portrait d’un homme à 60% parfait : Billy Wilder, 1979, Cannes (Un Certain Regard), Elia Kazan, outsider, 1981, Cannes (Un Certain Regard), L’Ange de l’Abîme, 1982, nominated for Césars, Hello Actors Studio, 3 films of 55', 1987, Irak, 5000 ans et 6 semaines, 1992 , 52', Billy Wilder, artiste, 1993, 56 minutes, Sur la dalle, 2000, documentary, 66 minutes, Une rude campagne, documentary in editing process.
Annie Tresgot is co-founder of Agat Films & Cie, a collective production company associated to Ex-Nihilo company. |
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| Steven Ungar |
Steven Ungar enseigne le cinéma, la pensée et la littérature françaises, à l'Université d’Iowa depuis 1976. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Roland Barthes: The Professor of Desire (1983), Scandal and Aftereffect: Blanchot and France Since 1930 (1995), Popular Front Paris and the Poetics of Culture (2005, avec Dudley Andrew), et Cléo de 5 à 7 (2008). Ses articles et compte-rendus dans le domaine littéraire, comprennent notamment des études de textes de Jean-Paul Sartre, Louis-René Des Forêts, Robert Guédiguian, Patrick Modiano, Frantz Fanon, WG Sebald, et Milan Kundera. Il a publié des articles, dans le domaine de la culture visuelle, sur les films de Jean Rouch : Chronique d'un été et Moi, un noir. Son projet de recherche actuel, Making Waves, concerne le cinéma documentaire français d'après-guerre. |
Steven Ungar has taught French literature, thought, and film at The University of Iowa since 1976. His book-length publications include Roland Barthes: The Professor of Desire (1983), Scandal and Aftereffect: Blanchot and France Since 1930 (1995), Popular Front Paris and the Poetics of Culture (2005, with Dudley Andrew), and Cléo de 5 à 7 (2008). His articles and reviews on literary topics include studies of writings by Jean-Paul Sartre, Louis-René Des Forêts, Robert Guédiguian, Patrick Modiano, Frantz Fanon, W.G. Sebald, and Milan Kundera. Publications on visual culture include articles on Jean Rouch’s Chronique d’un été and Moi, un noir. Ungar’s current research project, Making Waves, studies postwar French documentaries. |
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| Alex Vailati |
Alex Vailati prépare actuellement un doctorat en anthropologie au sein du département de sciences anthropologique, archéologique et histoire territoriale de l’Université de Turin (Italie). Il est chercheur associé au Centre de la culture, communication et medias de l’Université de KwaZulu-Natal, Durban (Afrique du Sud). Il a également travaillé dans le domaine du cinéma, tentant de relier ce champ avec celui du travail social. Depuis 2005, il s’intéresse à l’ethnographie rurale en Afrique du Sud, centrant son travail sur différentes questions, telles que la religion, la politique locale et, dans ses travaux de recherche les plus récents, la jeunesse. |
Alex Vailati is a PhD candidate in Anthropology at the Department of Scienze Antropologiche, Archeologiche e Storico Territoriali, University of Turin (Italy) and research affiliate at the Centre for Culture, Communication and Media Studies, University of KwaZulu-Natal, Durban (South Africa). He has also worked in the field of filmmaking, trying to connect it with social working. Since 2005 he has worked on South African rural ethnography, focusing on different issues, such as religion, local politics and, in his most recent research, youth. |
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| Dominique Villain |
Après son passage à l’IDHEC, Dominique Villain est monteuse.
Elle travaille avec Jean Rouch sur les différentes versions de Petit à Petit.
Parallèlement, elle donne des cours au département cinéma de Vincennes (Université Paris VIII), où elle est maître de conférences. Elle a publié L’Oeil à la caméra et Le montage au cinéma aux éditions des Cahiers du cinéma. |
After studying at the IDHEC film school Dominique Villain is a film editor.
She worked with Jean Rouch on different versions of the film Petit à Petit.
Meanwhile, she teaches at the film department of Vincennes (Paris VIII University), where she serves as a Senior Lecturer. She is the author of L’Oeil à la caméra and Le montage au cinéma, published by the Cahiers du cinéma editions. |
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| Elena Von Kassel |
Elena Von Kassel Siambani est diplômée du Sarah Lawrence College, New York. Elle a poursuivi ses études de cinéma en France dans les Universités de Paris I Panthéon - Sorbonne et Paris X Nanterre, où elle a soutenu une thèse de doctorat en cinéma, et enseigné la civilisation britannique et américaine. Elle a enseigné également l’histoire du cinéma en français et anglais à l’Université Denis Diderot -Paris VII, à la Fémis, à l’Institut de l’Université de Londres à Paris et à l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris III, où un cours sur le cinéma britannique (U.F.R. Cinéma) est prévu pour l’année 2009-2010. Ses recherches actuelles portent sur les liens entre cinéma français et anglais et sur la relation du cinéma aux autres arts. Son livre, Humphrey Jennings, le poète du cinéma britannique (L’Harmattan) a paru récemment et elle prépare l’édition anglaise. Elle a participé au séminaire de Jean Rouch à la Cinémathèque depuis 1994. |
Elena Von Kassel Siambani graduated from Sarah Lawrence College, New York. She went on to study film in France at the Universities of Paris I Panthéon - Sorbonne and Paris X Nanterre, where she earned a PhD in cinema, and taught British and American civilization. She has taught film history, in French as well as English, at the University Denis Diderot - Paris VII, Fémis, Institute of the University of London (Paris) and University Sorbonne Nouvelle - Paris III, where a course on British cinema is planned for 2009-2010 (Cinema Department). Her current research focuses on the links between French and British cinema, and the relationship of film to other arts. Her book, Humphrey Jennings, le poète du cinéma britannique (L'Harmattan) appeared recently, and she is now preparing an English edition. She participated in Jean Rouch’s seminar at the Cinémathèque française since 1994. |
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| Nadine Wanono |
Anthropologue cinéaste, membre du Centre d’études des mondes africains, (CNRS, EPHE, Paris I), Nadine Wanono effectue son terrain en pays dogon, Mali. Elle entreprend des recherches sur la vie quotidienne et les rituels féminins. Plusieurs films témoignent et présentent ses travaux. Entre 1993 et 2000, elle dirige un réseau européen sur le thème du rituel et de sa représentation. Par la suite, elle initie des recherches sur la place et le rôle des technologies numériques en anthropologie, s’intéresse tout particulièrement aux capacités de création offertes par ces technologies en anthropologie visuelle. De 2005 à 2008, elle participe à l’organisation et à la direction d’un séminaire intitulé Singularité et technologies, labellisé par la Fondation de la Maison des sciences de l’homme. |
Anthropologist, filmmaker, member of the Centre for the Study of African worlds, (CNRS, EPHE, Paris I), Nadine Wanono conducts field research in the Dogon country (Mali). She focuses her research on everyday life and women’s rituals. Several films show and present her work. Between 1993 and 2000, she led a European network on the subject of the ritual and its representation, before initiating research on the place and role of digital technologies in anthropology; she is particularly interested in the creative capacities offered by these technologies, in visual anthropology. From 2005 to 2008, she participated in the organisation and direction of the Singularity and Technologies seminar, which was labelled by the Foundation Maison des Sciences de l'Homme. |
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| Mark R. Westmoreland |
Mark R. Westmoreland est anthropologue visuel et réalisateur de documentaires. Il a obtenu son doctorat à l'Université du Texas, à Austin, en anthropologie et culture publique avec une thèse intitulée Crise de la représentation : documentaire expérimental dans le Liban d’après-guerre. Il a également travaillé à des projets en Inde, en Éthiopie, et au Texas. Au Texas, il a fondé, avec son collaborateur de longue date Tony Cherian, le Collectif documentaire SEED afin de faciliter le développement de projets en histoire publique, avec des scientifiques et des artistes travaillant en étroite collaboration avec les communautés sous-représentées. Il est professeur adjoint en anthropologie à l'Université américaine du Caire. |
Mark R. Westmoreland is a visual anthropologist and documentary filmmaker. He earned his Ph.D. from the University of Texas at Austin in Anthropology and Public Culture based on his dissertation, Crisis of Representation: Experimental Documentary in Post-war Lebanon. He has also worked on projects in India, Ethiopia, and Texas, where he co-found the SEED Documentary Collective with long-time collaborator Tony Cherian in order to facilitate opportunities for scholars and artists to develop public history projects by working closely with under-represented communities. He is an Assistant Professor of Anthropology at the American University in Cairo. |
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| Ariane Zevaco |
Ariane Zevaco est doctorante en anthropologie socialeet ethnologie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) à Paris,et rattachée au Centre d’études de l’Inde et de l’Asie du Sud (EHESS/CNRS). Elle est allocataire de recherche à l’Institutfrançais de recherche en Iran (IFRI), à Téhéran, où elle poursuit sesrecherches. Ces dernières portent principalement sur les modes sociaux dereprésentation des traditions musicales, les tensions entre musique savantes etpopulaires, et sur les nouvelles dynamiques culturelles au sein des mondesmusicaux du Tadjikistan, de l’Afghanistan et de l’Iran, pays où elle effectuedes enquêtes de terrain depuis cinq ans. |
Ariane Zevaco is a doctoralstudent in social anthropology and ethnology at the Ecole des Hautes Etudes enSciences Sociales (EHESS) in Paris, and attached to the Centre for Studies inIndia and South Asia (EHESS/CNRS). She is a research fellow at the FrenchInstitute of Research in Iran (IFRI) in Tehran, where she pursues her research.Her research interests focus particularly on social ways of musical traditions representation,tensions between erudite and popular music, and new cultural dynamics withinthe musical worlds of Tajikistan, Afghanistan and Iran, countries where she hasconducted field research for five years. |
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