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>Birmanie faux–semblants et ambiguïtés

>Des ethnologues à l’écran >Séance de clôture
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Des ethnologues à l’écran
Moken, l’aventure birmane d’un ethnologue – (Myanmar / Birmanie, 2003)
Guillaume Jumerian et Léo Scomorovschi (France)
Vidéo – couleur – 77’ – Version française
Production et distribution : 109 films ; tél. : 33 1 43 47 55 90 ; fax : 33 1 43 47 55 90; email : 109films@ifrance.com
L’ethnologiquement correct, Jacques Ivanoff ne le pratique pas. Ce spécialiste des Moken, nomades marins d’Asie du Sud Est, défend haut et fort l’ethnologie exotique. À force de persévérance et de négociations il a obtenu de la junte birmane l’autorisation d’organiser une expédition à travers l’archipel des Mergui afin d’y collecter les emblèmes de la culture Moken qui seront montrés lors d’une exposition à Rangoon. Le film relate, au quotidien, ce périple de vingt-huit jours. Il raconte également un autre voyage, plus intime : trente ans auparavant, Pierre Ivanoff, le père, ethnologue et lui-même spécialiste des Moken, disparut de façon tragique et inexpliquée dans ce même archipel.
Nyamkamati, celle qui puise l’eau à la source – (Kenya, 2003)
 
Isabelle Roumeguère et Edouard Niermans (France)
Vidéo – couleur – 49’ – Commentaire et sous-titres français
Production : Guilgamesh films ; Bernard Choquet ; tél. : 33 1 41 90 67 00 ; fax : 33 1 41 90 67 09 ; email : b-choquet@guilgamesh.fr
Jacqueline Roumeguère-Eberhardt a consacré son existence à l’étude des sociétés africaines, en particulier les Masaï sur et avec lesquels elle travailla trente-cinq ans. Chercheuse infatigable, la bien nommée Nyamkamati, « celle qui puise l’eau à la source », lors d’une initiation à 14 ans chez les guerriers Komba, aujourd’hui à la retraite, n’en continue pas moins à sillonner le désert Kaïsut, dans le nord du Kenya, pour y collecter des informations pour son prochain livre sur les Rendillé, des pasteurs nomades. Sa fille Isabelle l’y a suivie et nous livre un portrait, quelque peu hagiographique, émaillé d’images d’archives et d’extraits d’écrits de sa mère. Elle remonte le fleuve maternel pour atteindre sa source qui tient peut-être dans ces quelques mots « tout devient possible si l’on dépasse la peur d’avoir peur ».
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