>50 ANS DU CFE «LA DEUXIÈME GÉNÉRATION» >Pêcheurs en danger, la mer agonise
>Destructions : minorités en détresse >Chants sacrés et cuivres délurés
>Regards imagés et allégoriques sur les Balkans >Thérapeutes et patients
>Pictogrammes du Monde >DEA Cinéma, Audiovisuel, Culture et Société
>Dons secrets et dons de Dieu >Improvisations : lamento et grivoiserie
>Changer les modes de vie ! >Échanger la musique
>Des ethnologues impliqués

>Birmanie faux–semblants et ambiguïtés

>Des ethnologues à l’écran >Séance de clôture
>50 ANS DU CFE «LA DEUXIÈME GÉNÉRATION» >HOMMAGE A JEAN ROUCH
Changer les modes de vie !
Les Vaches valent mieux que l’argent – (Cameroun, 2003)
Abdoullahi Baba (Cameroun)
Vidéo – couleur – 34’ – Sous-titres français
Production : Visual Cultural Studies ; tél. : 47 77 64 64 75 ; fax : 47 77 64 57 90 ; email : gskotnes@sv.uit.no
C’est aux environs de Djounde, dans le nord du Cameroun, que Mohammadou Habidou et sa famille, des nomades Mbororo, ont décidé de se sédentariser, ajoutant à leur casquette d’éleveurs celle d’agriculteurs. Mais ils ne sont pas au bout de leur peine. Ce film nous découvre les difficultés et les nouveautés auxquelles ils sont confrontés quotidiennement : conflits avec les agriculteurs, cohabitation parfois houleuse avec les autres ethnies, proximité du chemin de fer, éducation religieuse… Si rien ne décourage leurs efforts de faire de ce changement de mode de vie un succès, les vaches valent quand même mieux que l’argent car elles, elles sont vivantes.
A Man Called Nomad – (Chine, 2002)
Alex Gabbay (Royaume–Uni)
Vidéo – couleur – 38’ – Sous-titre anglais
Production et distribution : Barefoot Films ; Alex Gabbay ; fax : 44 207 49 53 471 ; email : alex_gabbay@yahoo.co.uk
Qu’est-ce qui fait d’un homme un nomade ? Son troupeau, son mode de vie ou simplement son cœur ? À travers le beau et sensible portrait de Choegatar, nomade sur les Hautes Terres du Tibet, ce film explore les dilemmes d’un homme tiraillé entre l’attachement à un mode de vie traditionnel et la nécessité de s’adapter, pour survivre – et surtout, faire vivre sa famille – , à la modernité. Choegatar, qui aurait aimé aller à l’école, a toujours su que ce serait impossible car il était le premier fils et qu’à la mort de son père, quand il était encore enfant, il devint chef de famille. Mais, ce que la vie lui a appris, aucune école n’aurait pu le lui transmettre.
J’y crois - La route de la décentralisation au Mali – (Mali, 2003)
Emile Adriaan et Maarten van Rouveroy van Nieuwaal (Pays–Bas)
Vidéo – couleur – 56’ – Commentaire et sous-titres français
Production : Noctiluca ; tél. : 31 38 477 1959 ; fax : 31 38 477 1959 ; email : rouveroy@tiscali.nl
Depuis les années 1990, un nouveau vent souffle sur le Mali : le vent de la décentralisation. Et le pouvoir malien déploie tous ses efforts pour convaincre le peuple de l’intérêt de cette réforme. Mais en comprend-il vraiment les enjeux et comment vit-il ces réformes ? Du désert du nord, peuplé par les nomades peuls, aux bords du fleuve Niger, de Ségou à Bamako, réponses croisées d’un large échantillon de Maliens : acteurs de la vie politique, journaliste, universitaire, pêcheur, femme, musicien, ancien combattant touareg, parmi d’autres. Mais qu’ils y croient ou non, il n’est plus possible de faire marche arrière. La route de la décentralisation est incontournable.
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