|
| |
| |
 |
|
| |
 |
|
|
 |
Dimanche 23 mars : A partir de 14h projection des film primés |
|
| |
| |
| |
|
|
| |
|
 |
|
Depuis de nombreuses années, le CNRS soutient les actions menées par le Comité du film ethnographique (CFE) et participe activement à la production de documentaires anthropologiques.
Le Festival international Jean Rouch est une fois de plus un rendez-vous important, un moment de rencontres et d’échanges permettant de s’ouvrir à tous les regards, de découvrir de nouveaux talents et de nouveaux thèmes de recherches. Dans ce cadre, le Comité joue parfaitement son rôle de fédérateur. |
| Par ailleurs, pour la troisième année consécutive, le CNRS s’est engagé auprès de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) à soutenir de futurs anthropologues dans la réalisation de leur premier film. |
| Mais le rôle du CNRS et plus particulièrement de CNRS Images, se double d’une mission de sauvegarde et de diffusion des œuvres anciennes. Dans ce cadre, à l’initiative du CFE, le CNRS, la Fondation Jean Rouch, la Bibliothèque nationale de France (BNF) et les Archives françaises du film du CNC se sont associés pour valoriser les archives manuscrites, filmiques, sonores et photographiques de Jean Rouch. |
| Très attaché au patrimoine ethnographique et désireux de voir naître de nouvelles écritures audiovisuelles, le CNRS remercie tous ceux qui font vivre cette rencontre de l’ethnographie et du film. |
Arnaud Benedetti
Directeur de la communication du CNRS
Directeur du CNRS Images |
|
| Pourquoi un prix du patrimoine culturel immatériel ? |
| L’UNESCO en 2003 a défini le patrimoine culturel immatériel comme étant « le creuset de la diversité culturelle et sa préservation le garant de la créativité permanente de l’homme ». Cette notion recouvre les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – généralement associés à des instruments, objets, artefacts et espaces culturels – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Sauvegarder, respecter, sensibiliser, coopérer sont les objectifs majeurs de la convention. Une large part des actions de la Mission à l’ethnologie du Ministère de la culture et de la communication s’inscrit dans ces objectifs. C’est la raison pour laquelle elle apporte son soutien au Festival International Jean Rouch afin de récompenser un film qui reflète ses préoccupations. Le cinéma documentaire anthropologique a toujours été un acteur important de la mise en valeur et de la promotion du patrimoine et participe ainsi à la « sauvegarde » de la diversité culturelle et de la créativité humaine. |
Christian Hottin
Mission à l’ethnologie, DAPA
Ministère de la culture et de la communication. |
|
| Festival international Jean Rouch - 2008 |
Le ministère de la Culture et de la Communication, à travers la direction du Livre et de la Lecture, apporte son soutien depuis 1987 au Festival international Jean Rouch (anciennement, Bilan du film ethnographique) : le prix Mario Ruspoli est décerné chaque année par un jury de professionnels du cinéma documentaire et des bibliothèques.
Ce festival, reconnu depuis longtemps comme un lieu incontournable pour penser la relativité des cultures, a pris naturellement sa place dans la réflexion très contemporaine sur les nouvelles technologies audiovisuelles à la disposition des anthropologues.
La nouvelle initiative proposant, à l'occasion du festival, de valoriser le documentaire pour des publics scolaires, Printemps du documentaire : regards sur les mondes d'aujourd'hui et de demain participe à cette ambition de favoriser l'acquisition des premiers outils pour aborder la compréhension des enjeux et perspectives de nos sociétés actuelles et futures.
La direction du Livre et de la Lecture, qui s’attache, au-delà du cercle international des chercheurs et des cinéastes de l’ethnologie et de l’anthropologie audiovisuelle, à faire découvrir une sélection de ce genre cinématographique original auprès du public des bibliothèques publiques ne peut qu'encourager pleinement ces actions.
Je forme le voeu que la nouvelle édition du Festival international Jean Rouch renouvelle une fois encore les promesses de créativité chères à son fondateur, Jean Rouch. |
| B. YVERT Directeur du Livre et de la Lecture |
|
| Voir, entendre, s'interroger, partager... |
Il y a vingt sept ans Jean Rouch fondait au Comité du Film Ethnographique ce qui deviendrait l'une des plus importantes manifestations de cinéma en sciences humaines. Le Festival International Jean Rouch - c'est son nouveau nom - marque l'évolution d'un cinéma ethnographique vers un espace de recherche sur la diversité et l'apparentement des cultures, l'expérimentation et le développement des différents langages audiovisuels. Champs et moyens d'exploration des réels se sont diversifiés et les lieux et les thèmes d'intervention se sont multipliés tout autant que l'origine des productions qui en rendent compte.
Transformations liées aux modifications politiques et sociales, elles entraînent notamment une participation significative des réalisations en provenance de l'Asie ou de l'ancienne Europe orientale. Dans le même sens d'un élargissement des perspectives, les thèmes abordés et leurs traitements franchissent d'anciennes frontières théoriques et méthodologiques. L'espace de l'anthropologie audiovisuelle est mouvant, il échappe aux tentatives de définitions oublieuses de la multiplicité des intentions et des propositions relatives.
Avec les formes et les imaginaires d'un récit, la réflexion audiovisuelle montre la relation et la réciprocité possible des regards, des attitudes, des comportements de l'un et l'autre, la réversibilité pensable des positions ou des statuts, des situations et de leurs développements.
Nous maintenons ouvertes les options pour stimuler les contradictions et les débats. De l'observation précautionneuse d'une réalité figée par l'objectivation d'un regard à la proposition fictionnelle d'un réel relatif émergeant de la dynamique d'une rencontre, les parcours sont nécessairement divers. Leurs différences entretiennent une interrogation anthropologique sans cesse renouvelée, sans cesse recommencée.
Multiplication et diffusion des expériences, nous inaugurons cette année d'autres rencontres. Nous serons à l'écoute des jeunes générations scolaires pour partager avec elles nos interrogations. Plusieurs matinées du festival seront consacrées à ces échanges. Nous offrirons également aux spectateurs français une rencontre avec des productions significatives nationales et d'abord européennes. Cette année nos projections s'ouvriront sur une présentation de films roumains choisis par les responsables du festival de Sibiu que nous sommes heureux d'accueillir. Ce sera le premier numéro d'une série initiée par nous dans le cadre du réseau des festivals de films anthropologiques européens (CAFFE).
Enfin et comme à l'accoutumée, un jury international décernera les prix Nanook, Ruspoli et Bartok auxquels s'ajouteront le prix Fatumbi-Pierre Verger doté par la Société Française d'Anthropologie, et un nouveau prix, celui du Patrimoine culturel immatériel, offert par la Mission du Patrimoine du Ministère de la Culture et de la Communication.
Ainsi se renforce le groupe de nos éminents soutiens, Centre National de la Recherche Scientifique, Direction du Livre et de la Lecture, Musée de l'Homme, Muséum d'Histoire naturelle, Société française d'ethnomusicologie. Nous les remercions chaleureusement ainsi que les très nombreux et fidèles spectateurs de nos manifestations grâce auxquels nous pouvons poursuivre le projet de Jean Rouch : faire s'échanger les manières de voir et partager nos interrogations, franchir sans cesse les frontières et nous reconnaître semblables avec toutes les richesses de nos diversités
Plus que jamais et grâce à ces rencontres audiovisuelles, différences et proximités révélées entre les sociétés provoquent à l'interrogation, au dialogue. Croisement des regards, multiplication des échanges, diversification des écoutes, permanence des questionnements, c'est ce que nous espérons maintenir en offrant à voir et à entendre nos différentes manières d'être en sociétés. |
Marc Piault
Président du Comité du film ethnographique |
|
| La Société Française d'Anthropologie Visuelle (SFAV) |
Créée en 1985, la SFAV a pour but de favoriser la promotion du film d'anthropologie en milieu universitaire et culturel, et de contribuer au développement de l'anthropologie visuelle en France. Ainsi, la SFAV s'est constituée une cinémathèque exceptionnelle de grands classiques étrangers dans le domaine de l'anthropologie, inédits, peu ou mal connus en France, couvrant une période allant de 1914 jusqu'à l'année en cours et permettant de rendre compte des principales étapes du cinéma d'anthropologie mondial. Cette activité de diffusion publique a incontestablement contribué à une connaissance plus ouverte de l'anthropologie en France. La SFAV a collaboré activement à l'émergence de manifestations consacrées au cinéma d'anthropologie en région : Caen, Grenoble, Bordeaux, Brest, Die…
L'association participe également au Festival International du film d'Amiens en organisant des ateliers thématiques (Ipotesi Cinéma, Carte blanche à Jean Louis Comolli...)
La SFAV complète la mission qu'elle s'est fixée en finançant à partir de 2008 le Prix Fatumbi pour un premier film d'anthropologie au Festival International Jean Rouch. Ce prix correspond à un objectif majeur, voire obsessionnel, de Jean Rouch: que les anthropologues, en particulier les jeunes, délaissent un temps leur stylo et s'emparent de la caméra pour rendre compte de leur expérience sur le terrain. Il ne s'est jamais lassé de nous encourager dans cette direction. La SFAV est donc particulièrement heureuse d'associer son nom à ce prix et souhaiterait que les films primés au prochain Festival Jean Rouch soient présentés à Amiens dans le cadre de ses activités. |
Colette Piault
Présidente de la Société Française d’Anthropologie Visuelle |
|
|
Jury international :
Stéphanie Alexandre (France) : Chargée des collections audiovisuelles - Médiathèque - Cité internationale de l'histoire de l'immigration.
Dumitru Budrala (Roumanie) : Directeur et fondateur de l'Astra Film Festival de Sibiu en Roumanie.
Beth Epstein (USA) : Anthropologue et cinéaste, Directeur adjoint chargé aux affaires académiques, New York University en France.
Daniel Friedmann (France) : Chargé de recherche CNRS-EHESS, cinéaste.
Christian Hottin (France) : Chef de la mission ethnologique DAPA, Ministère de la Culture et de la Communication.
Thierry Roche (France) : Maître de conférences en anthropologie visuelle, Université de Picardie Jules-Verne et Secrétaire général de la Société française d'anthropologie visuelle.
Gianfranco Spitilli (Italie) : Anthropologue, cinéaste et Société française d'ethnomusicologie. |
| Prix : |
| Grand prix Nanook - Jean Rouch (CNRS Images : 1 500 €) |
| Prix Mario Ruspoli (Direction du Livre et de la Lecture, Ministère de la Culture : 1 000 € et diffusion du film dans les réseaux de lecture publique.) |
| Prix du Patrimoine Culturel Immatériel (Mission du patrimoine, Ministère de la Culture : 1 000 €) |
| Prix Bartok (Société Française d’Ethnomusicologie : 1 000 €) |
| Prix Fatumbi – décerné à un premier film d’anthropologie – (Société Française d’Anthropologie Visuelle : 500 €) |
|
Débats animés par Marc H. Piault (France), Président du Comité du Film Ethnographique et
Laetitia Merli (France), Directrice artistique du Festival International Jean Rouch, XXVIIe Bilan du film. |
Comité de sélection
Françoise Foucault (France) : Secrétaire générale du Comité du film ethnographique.
Annie Mercier (France) : Ethnologue, cinéaste.
Laetitia Merli (France) : Directrice artistique du Festival International Jean Rouch, XXVIIe Bilan du film, anthropologue, cinéaste.
Jean-Claude Penrad (France) : Maître de conférences à l'EHESS, anthropologue, cinéaste.
Agnès Rotchi (France) : Ethnologue.
Mattéo Treleani (Italie) : Sémioticien. |
Coordination :
Laurent Pellé
Stagiaires :
Emre Bayraktar, Elisabetta Vernier.
Site web, conception graphique et réalisation :
Antoine Chech
Projections :
Gabriel Melendez
Traductions :
Lia Na'ama ten Brink
Laetitia Merli
Photographie de couverture :
Joëlle Hauzeur
Photographies des films :
Les réalisateurs et producteurs |
Merci à tous ceux qui ont rendu possible cette manifestation
Christine Dole de la Guigneraye, Barberine Feinberg, Antoine Gascoin, Annie Mercier, Agnès Rotschi, Philippe Sénéchal. Et tous les amis non cités qui nous ont aidés. |
Tarifs :
Séance de l'après-midi - Tarif plein : 5 euros ; Tarif réduit : 3 euros
Séance du soir - Tarif plein : 5 euros ; Tarif réduit : 3 euros
La semaine du 15 au 23 mars - Tarif plein : 35 euros ; Tarif réduit : 20 euros
Tarif réduit : étudiant, chômeur, retraité (sur présentation de la carte) |
|
|
|
|
|